Par Patrick Braganti, le 21 avr 2008. Rubrique Cinéma
La persévérance finit toujours par payer : c’est la leçon à tirer du dernier film de Amos Gitaï. En effet le spectateur devra lutter longtemps avec une furieuse envie de quitter la salle avant de vivre quelques moments plus heureux face à Désengagement. Pourtant ça démarre très fort sous les chapeaux de roue…ou plus exactement sous les boggies d’un train reliant l’Italie à Avignon. Un préambule en forme de rencontre entre la palestinienne Hiam et le soldat israélien Uli contient l’ensemble du film qui s’articule sur la difficulté à vivre ensemble et à passer outre les frontières et les vicissitudes d’une histoire qui s’emballe et dépasse ses acteurs.
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Par Benoit Richard, le 17 avr 2008. Rubrique Musique
Après deux albums, dont un désormais quasi-mythique, “act.1″ sorti en 2000, le duo Nicolas Kantorowicz et Benjamin Sportès revient aux affaires avec un disque remuant et enjoué dans lequel les deux garçons mettent une fois de plus en avant leur art du sampling ; un disque où les voix se font plus que jamais entendre pour un troisième round qui s’annonce plus pop que jamais… Chouette ! Lire tout… »
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Par Denis Verloes, le 16 avr 2008. Rubrique Musique
On nous a bassiné avec le retour du punk. Et les journaux spécialisés n’ont eu de cesse que de nous rappeler l’apport de Jacno au genre, “à la française”. Oui mais, le retour gagnant des vieux de la vieille a fait pshit. Même Daniel Darc est devenu plus poète que punk. Et on était presque prêt à croire que le no future français du 21ème siècle, s’appelait Julien Doré. Puis on a découvert BO.
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Difficile d’échapper au nouvel album de “Blake et Mortimer” tant celui-ci semble occuper encore une fois la plupart des espaces dédiés à la bande dessinée dans nos magasins. Réalisé une fois encore par le duo Sente-Juillard, “Le sanctuaire de Gondwana” nous plonge au cœur de l’Afrique coloniale, sur les chemins périlleux du Tanganyka, sur les traces d’une ancienne civilisation qui daterait de 350 millions d’années. Lire tout… »
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Par Patrick Braganti, le 12 avr 2008. Rubrique Cinéma
Le refrain est bien connu : Noir, c’est noir et il n’y a plus d’espoir. Un air que l’on pourrait se prendre à fredonner à la sortie de Lady Jane, si tant est d’ailleurs qu’il soit envisageable d’avoir une telle envie. C’est plutôt les épaules affaissées, le moral en berne que l’on quitte la salle de projection. Un cafard pernicieux chevillé à l’âme, non pour avoir vu un mauvais film, bien au contraire, mais comme l’expression logique d’une empathie avec le trio de personnages et par-delà une communion de point de vue avec Robert Guédiguian, qui signe là son film le plus noir, le plus désespéré.
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Par Jean-Francois Lahorgue, le 11 avr 2008. Rubrique Littérature
Gabriel est un jeune argentin de treize ans qui tente tant bien que mal de s’en sortir. Chef d’une bande d’ados sévissant dans la banlieue populaire du Buenos Aires des années 1970, il entre dans l’âge des jeunes adultes, s’intéresse aux filles, découvre qu’il faut gagner sa croûte, se battre pour devenir quelqu’un, risquer parfois sa vie pour exister, et surtout, surtout, se rendre compte que l’enfance peut être la source des futurs désarrois des grands…d’où le titre. Lire tout… »
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Par Jean-Francois Lahorgue, le 11 avr 2008. Rubrique Littérature
Je referme à l’instant le dernier roman d’Anna Gavalda, décontenancé. Avec une pensée en tête : « Tout ça pour ça ? », le tout signifiant à la fois l’attente pas très feinte de cet auteur en vogue, et le nombre non négligeable de pages de cet épais volume. Lire tout… »
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Dans “Fin décembre”, Marianne Ratier raconte, avec des yeux (et aussi un trait) de petite fille, la maladie de sa mère, son cancer, comment il a évolué et comment cette mère est partie, emportée par le crabe a laissé seuls à leur désarroi une fille et et mari dans un journal intime en bande dessinée assez bouleversant. Lire tout… »
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Par Benoit Richard, le 10 avr 2008. Rubrique Musique
Rescapé de la vague “French Touch”, Rubin Steiner (comme bon nombre de ses camarades de l’époque) a laissé tomber le sampler et les machines pour se plonger dans un pop-rock direct et festif. A l’occasion de la sortie de son cinquième album “Weird hits, two covers & a love song”, il nous livre quelques un de ses disques de chevet.
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Par Benoit Richard, le 10 avr 2008. Rubrique Musique
Il est bien loin le temps ou Rubin Steiner concoctait avec ses machines et trois bouts de ficelles une musique electro jazzbeat sautillante et festive et qui se concrétisa par une poignée d’albums forts estimables : “Lo-Fi nu jazz vol.2″ (2000), “Wunderbar drei” (2002) et “Drum Major” (2005). Lire tout… »
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