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	<title>Commentaires sur : Valse avec Bachir</title>
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	<description>musique, cinéma, littérature, bande-dessinée</description>
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		<title>Par : Valse avec Bashir &#171; Petits Cailloux de Palestine</title>
		<link>http://www.benzinemag.net/2008/06/30/valse-avec-bachir/comment-page-1/#comment-1364</link>
		<dc:creator>Valse avec Bashir &#171; Petits Cailloux de Palestine</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Aug 2008 18:09:53 +0000</pubDate>
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		<description>[...] Valse avec Bashir - Site officielDeux critiques du film sur BenzineMag  [...]</description>
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		<title>Par : lyss</title>
		<link>http://www.benzinemag.net/2008/06/30/valse-avec-bachir/comment-page-1/#comment-1359</link>
		<dc:creator>lyss</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Aug 2008 08:26:37 +0000</pubDate>
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		<description>J&#039;ai vu Valse avec Bachir hier soir.
La vingtaine de spectateurs de la petite salle de ce cinéma à st michel ne s&#039;est pas levée d&#039;un coup dès que le film s&#039;est achevé. Tous sont restés souffle coupé, ou bien suffoquants, comme empoignés, happés par ce film, par ces images de cloture. Comme si tous avaient besoin d&#039;un instant pour revenir du choc du retour aux images filmées à la fin. 
Ce film d&#039;animation est véritablement poignant, très intense. Mais il n&#039;a pas pour vocation de montrer l&#039;horreur de la guerre de manière écoeurante, insupportable. On est comme enveloppé, protégé par le format dessin animé, les couleurs, la lenteur des mouvements des personnages...et ramené brutalement à la réalité, comme Ari Folman, qui sort en quelque sorte de sa quête, son hallucination, par ces images filmées à la fin. Ainsi, le film garde de son intensité, sans pour autant nous avoir détruit le moral, mis dans la situation insoutenable de témoins visuels directs des horreurs de l&#039;histoire. On sort donc de ce film véritablement enrichi, pris dans ses pensées, un peu flottant, mais non choqué, blessé, dégouté, comme on l&#039;aurait été si le documentaire était entièrement filmé, ou reconstitué.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai vu Valse avec Bachir hier soir.<br />
La vingtaine de spectateurs de la petite salle de ce cinéma à st michel ne s&#8217;est pas levée d&#8217;un coup dès que le film s&#8217;est achevé. Tous sont restés souffle coupé, ou bien suffoquants, comme empoignés, happés par ce film, par ces images de cloture. Comme si tous avaient besoin d&#8217;un instant pour revenir du choc du retour aux images filmées à la fin.<br />
Ce film d&#8217;animation est véritablement poignant, très intense. Mais il n&#8217;a pas pour vocation de montrer l&#8217;horreur de la guerre de manière écoeurante, insupportable. On est comme enveloppé, protégé par le format dessin animé, les couleurs, la lenteur des mouvements des personnages&#8230;et ramené brutalement à la réalité, comme Ari Folman, qui sort en quelque sorte de sa quête, son hallucination, par ces images filmées à la fin. Ainsi, le film garde de son intensité, sans pour autant nous avoir détruit le moral, mis dans la situation insoutenable de témoins visuels directs des horreurs de l&#8217;histoire. On sort donc de ce film véritablement enrichi, pris dans ses pensées, un peu flottant, mais non choqué, blessé, dégouté, comme on l&#8217;aurait été si le documentaire était entièrement filmé, ou reconstitué.</p>
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