Par Denis Verloes, le 23 juil 2008. Rubrique Musique
Avec son look de grand maigre barbu qui le ferait passer plutôt pour un responsable nouveaux médias de la filiale germanique de Pias que pour mettons… Prince, Jamie Lidell surprend le chaland et le gagne immédiatement à sa cause.
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Par Patrick Braganti, le 23 juil 2008. Rubrique Cinéma
C’est d’abord un réel plaisir d’avoir des nouvelles de Laurence Ferreira Barbosa, absente des écrans depuis quatre ans, dont les premiers longs-métrages Les Gens normaux n’ont rien d’exceptionnel et J’ai horreur de l’amour avaient séduit et révélé une cinéaste intéressée par le rapport à la norme et la transgression, qu’elle s’opère à travers la maladie mentale ou physique. Cet attrait pour le hors-norme, loin des sentiers battus, s’exprime à nouveau dans le dernier opus de la réalisatrice de Ordo.
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Par Jean-Baptiste Doulcet, le 21 juil 2008. Rubrique Cinéma
Il est facile de différencier ceux qui savent faire du cinéma, et ceux qui font de leur mieux pour faire semblant. La fille de Cassavetes connaît le cinéma, il n’y a aucun doute, mais Broken English n’en est aucunement la preuve, du moins la mise en pratique de ses connaissances. En voulant revisiter le jeu de l’amour, la romance arty (New York V.S. Paris, acteurs peu connus, B.O. éthérée, composition de plans simples et montage contemplatif), la cinéaste signe un film totalement impersonnel, amusé parfois, sûrement un beau moment de tournage et d’intimité entre techniciens et interprètes, mais d’un rendu esthétique totalement fade et sans interêt.
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Par Patrick Braganti, le 21 juil 2008. Rubrique Cinéma
Parce qu’elle est devenue nymphomane à la suite d’une escapade romaine, Alexandre Dard emmène son épouse Aurore Lalu dans un coin tranquille des Pyrénées, histoire de calmer la libido effrénée de celle-ci à coups de longues randonnées et d’air vivifiant. Hormis ce qui les motive à venir se réfugier dans la montagne, le couple n’est pas tout à fait un couple ordinaire : c’est un duo de comédiens célèbres qui espèrent dans cet endroit reculé profiter d’un certain incognito. Mais on n’échappe pas à sa renommée et les deux acteurs deviennent rapidement la proie des médias locaux. Ce qui ne les aide guère pour que Aurore recouvre la sérénité.
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Par Sébastien Radiguet, le 21 juil 2008. Rubrique Musique
Il est des choses plus coutumières que de parler de musiciens serbes. Résidant à Belgrade, PNDC aka Predrag Nedic est arrivé à mes oreilles par l’intermédiaire de la compil A weevil in a biscuit, véritable florilège d’artistes obscurs dénichés par le label Bearsuit. Lire tout… »
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Par Sébastien Radiguet, le 21 juil 2008. Rubrique Musique
Un simple aperçu du CV d’Henning Schmiedt suffit à nous persuader du professionnalisme pointilleux et exigent du berlinois, lequel pratique le piano depuis maintenant 36 ans, sous les hautes influences croisées du jazz, de la musique contemporaine et de la world music. Lire tout… »
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Par Sébastien Radiguet, le 21 juil 2008. Rubrique Musique
Si les soeurs Valtýsdóttir du vieux Múm étaient finalement triplettes, Meso Meso serait bel et bien la poupée de choix à venir compléter la paire jumelée islandaise, tant cette petite est dotée d’un filet de voix enfantin similaire.
Seul hic à ce jeu des associations, la petiote en question, de son vrai nom Yumiko, vit presque aux antipodes de ses soeurs spirituelles Lire tout… »
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Par Denis Verloes, le 16 juil 2008. Rubrique Musique
Successeur de The Belgian kick, Elephant people est une réinvention à angle droit de the Married Monk. Ce cinquième album voit le guitariste Christian Quermalet, le bassiste Philippe Lebruman et le saxophoniste Etienne Jaumet repartir sur les routes avec un nouveau batteur Nicolas Courret (Bed, Headphone) à la tête d’une caravane de l’étrange qui n’eut pas départi dans la série de HBO avortée après deux saisons : Karnivale.
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Par Denis Verloes, le 15 juil 2008. Rubrique Musique
Une éternité après l’indispensable Neon golden de 2002, les Weilheimois reviennent avec the devil…, tentant de marcher sur les traces de son prédécesseur. Et le pire, c’est qu’ils y arrivent sans problème ni difficulté apparents.
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Par Patrick Braganti, le 11 juil 2008. Rubrique Cinéma
On pouvait craindre le pire d’un film prenant comme cadre le Festival d’Avignon, comme personnages des artistes, un technicien et une spectatrice symbolique dont les trajectoires finissent par se croiser et franchement le pire n’est pas toujours évité. Notamment dans toute la mise en place des protagonistes qui semblent souvent se résumer aux clichés habituels auxquels on associe les “théâtreux”.
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