Par Patrick Braganti, le 26 août 2008. Rubrique Cinéma
Nul besoin d’avoir été adolescent dans les années 70 pour apprécier A Swedish Love Story, film suédois datant de …1970 signé par Roy Andersson qui lui valut à l’époque succès public et reconnaissance critique, le consacrant comme un des artistes les plus doués de la génération émergente du cinéma national. A (re)découvrir presque quarante après l’histoire d’amour naissante entre deux adolescents insouciants Per et Annica, on se dit que cette renommée n’avait rien d’usurpé, rendant d’autant moins justifiable la disparition du réalisateur pendant un quart de siècle. Il a depuis renoué avec le cinéma en tournant Chansons du deuxième étage (2000) et Nous, les vivants (2007).
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Par Patrick Braganti, le 26 août 2008. Rubrique Cinéma

Même s’il s’agit de deux films distincts, ils sont difficilement dissociables. D’abord, parce qu’ils ont été mis en scène par le même réalisateur : Wayne Wang, cinéaste d’origine hong-kongaise immigré aux Etats-Unis où il alterne productions hollywoodiennes et longs-métrages indépendants. Ensuite parce qu’ils s’articulent chacun autour d’une femme chinoise native de Pékin, toutes deux domiciliées en Amérique, représentantes de deux générations, deux cultures et deux langages.
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Par Benoit Richard, le 26 août 2008. Rubrique BD
Bienvenue en Transbaïkalie. Durant l’hiver 1920, Ferdynand Ossendowski, un étudiant doit fuir Saint-Pétersbourg où il était étudiant en faculté de médecine, mais aussi le plus révolté parmi les étudiants. A contre cœur, il laisse derrière lui la belle Natacha… et le voilà parti à travers les forêts de Transbaikalie pour un périlleux périple durant lequel il va croiser deux armées ennemies mais surtout faire la connaissance d’un membre du peuple Uriahays, le mystérieux cavalier Djam Gordou qui va lui prêter main forte. Lire tout… »
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Par Benoit Richard, le 26 août 2008. Rubrique BD
Alors que Philippe fête ses 53 ans en compagnie de sa petite famille, il reçoit un coup de fil de son patron qui lui annonce son licenciement. Victime collatérale de la mondialisation et des délocalisations, Philippe ne peut que s’incliner devant la triste fatalité de son époque. Abattu par cette nouvelle, il sombre petit à petit dans une déprime qui va le conduire à la déchéance. Il devient alcoolique et traîne une allure de clochard après avoir perdu sa maison, saisie par un huissier de justice. Mais heureusement les amis sont là pour tenter de le sortir de la faillite morale dans laquelle il s’enfonce un peu plus chaque jour… Lire tout… »
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Par Benoit Richard, le 26 août 2008. Rubrique BD
Pour ceux qui auraient maqué La première édition du “Sursis” lors de sa parution initiale en 2 volumes entre 1997 et 1999, les éditions Dupuis, à l’occasion des 20 ans de la collection “aire libre”, proposent aujourd’hui une version intégrale… une manière de (re)découvrir ce qui constitue désormais un classique de la bande dessinée. Lire tout… »
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Par Denis Verloes, le 26 août 2008. Rubrique Musique
C’est marrant. Marrant comme une certaine presse musicale, pourtant de qualité, est aculée à retourner sa veste, avec grâce, après avoir largement pourri le premier album des Britanniques. Celle là prétend que le second album des Dirty Pretty Things est « l’album de la deuxième chance » transformé en réussite, le « retour en grâce » après les errements du passé, le « disque qui peut enfin jouer dans la même cour que les albums du frangin terrible Pete Doherty et ses Babyshambles ».
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Par Denis Verloes, le 26 août 2008. Rubrique Musique
Voici revenir les sisters Deal. Et si, justement la force de leur nouvel album en ce 2008 qui voit arriver dans les bacs et les lecteurs MP3 un paquet de revenants (Portishead, James, Stereo MC’s…) est de ne pas être attendu ?
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Par Denis Verloes, le 26 août 2008. Rubrique Musique
Mademoiselle K m’irrite. Je m’étais fait porter pâle pour la chronique du premier opus, que le frangin avait quant à lui plutôt apprécié. Je me lance en JE pour le second. Mademoiselle Katerine m’agace, parce que j’ai l’impression que la posture gâche un potentiel certain.
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Par Jean-Francois Lahorgue, le 24 août 2008. Rubrique Littérature
L’Angleterre est décidément le pays de la farce satirique, de la drôlerie vacharde, du nonsense à message. James Hawes, dernier en date sur ce créneau, laisse aller son imagination débordante au gré de la construction d’une « politique fiction » qui ferait frémir si elle n’était pas aussi marrante. Lire tout… »
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Par Jean-Francois Lahorgue, le 24 août 2008. Rubrique Littérature
Le syndrome « Folcoche » n’en finit pas de faire des émules. Le roman le plus célèbre de Bazin aura permis l’émergence de nombreux écrits autobiographiques où plane, imposante et obligatoire, l’ombre de Maman. Mères possessives, mères folles aimantes, mères envahissantes ou mères éreintantes, le catalogue est riche et même inépuisable. Et les romans à ce sujet tout aussi nombreux, comme des preuves de relations humaines et familiales passionnées.
De fait, Vue sur la mère se démarque-t-il de l’imposante bibliographie consacrée à ce sujet ? Oui et non. Lire tout… »
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