Repéré dans les colonnes numériques de Télérama, nous vous invitons à aller jeter un coup d’oeil à la lettre ouverte des responsables de ce festival de grande banlieue parisienne. Il y donne à voir un autre versant de cette fameuse « crise du disque ». Ici cette crise n’est pas seulement un sempiternel constat d’érosion des ventes de disques, mais bien plutôt la dénonciation d’une attitude général des producteurs et tourneurs à l’égard des festivals et de leurs organisateurs. Le coup de gueule divisera sans doute nos lecteurs… Il donne néanmoins à voir une autre pan de la réalité de « l’industrie musicale » au début du 21 e siècle
Artistes capricieux, prix des cachets délirants, relations humaines exécrables… Côté coulisses, le monde des concerts file un mauvais coton, selon Jean-Claude Barens, patron du Festi’Val de Marne, qui a décidé, avec son équipe, d’adresser une (courageuse) lettre ouverte à toute la filière « live ». Il y a trois semaines, nous avions décidé de relayer ce coup de gueule à transmettre de toute urgence aux groupes – et à leur entourage – suspectés d’avoir chopé la grosse tête… Vu le nombre de réactions, et la qualité du débat, nous vous repassons cette tribune. A lire absolument.
Suite de l’info sur le site de Telerama.fr














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