Le coup de gueule du Festi’ Val de Marne

Repéré dans les colonnes numériques de Télérama, nous vous invitons à aller jeter un coup d’oeil à la lettre ouverte des responsables de ce festival de grande banlieue parisienne. Il y donne à voir un autre versant de cette fameuse « crise du disque ». Ici cette crise n’est pas seulement un sempiternel constat d’érosion des ventes [...]

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festival.JPGRepéré dans les colonnes numériques de Télérama, nous vous invitons à aller jeter un coup d’oeil à la lettre ouverte des responsables de ce festival de grande banlieue parisienne. Il y donne à voir un autre versant de cette fameuse « crise du disque ». Ici cette crise n’est pas seulement un sempiternel constat d’érosion des ventes de disques, mais bien plutôt la dénonciation d’une attitude général des producteurs et tourneurs à l’égard des festivals et de leurs organisateurs. Le coup de gueule divisera sans doute nos lecteurs… Il donne néanmoins à voir une autre pan de la réalité de « l’industrie musicale » au début du 21 e siècle

Artistes capricieux, prix des cachets délirants, relations humaines exécrables… Côté coulisses, le monde des concerts file un mauvais coton, selon Jean-Claude Barens, patron du Festi’Val de Marne, qui a décidé, avec son équipe, d’adresser une (courageuse) lettre ouverte à toute la filière « live ». Il y a trois semaines, nous avions décidé de relayer ce coup de gueule à transmettre de toute urgence aux groupes – et à leur entourage – suspectés d’avoir chopé la grosse tête… Vu le nombre de réactions, et la qualité du débat, nous vous repassons cette tribune. A lire absolument.

Suite de l’info sur le site de Telerama.fr

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L'Auteur:

Denis Verloes

Un jour, dans un bar de Jette, à Bruxelles,  alors qu'il lit un fanzine musical de la capitale- Denis se dit que ça doit être sympa d'interviewer des artistes. Puis Denis entame des études de lettres et n'a jamais assez de place dans son sac pour y mettre tous les CDs empruntés à la médiathèque nationale. Un autre jour, il décide qu'il va devenir Jay Mc Inerney, mais il se rend compte que la place est déjà prise. Alors il rencontre Benoît Richard par mail et décide de collaborer à Benzine Magazine. 9 ans que ça dure. Certains aiment, d'autres non.

  • http://smiletothemusic.canalblog.com/ PodLeGitan

    … Waouh…

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