Au fil de nos lectures, nous sommes récemment tombés sur un article consacré au dessinateur de comics Alec Longstreth, diffusé depuis peu en France et en Belgique.
Voici un morceau choisi, de l’article en question:
Là où nos bédéistes continentaux semblent la jouer plutôt individualiste, les «petits» auteurs yankee aiment le contact. «J’ignore comme est le paysage du secteur en Europe, mais ici, aux Etats-Unis, les créateurs de comics sont très accessibles. La plupart des minicomics incluent l’adresse, postale ou e-mail, de l’auteur. Il est donc très simple de lui envoyer votre propre production, par exemple.»
Le père du comics/fanzine Phase 7, dont un volume traduit en français a été récemment publié chez L’Employé du Moi, a eu largement recours à cette facilité
La suite de l’article est à découvrir sur le site du Vif.be
Ainsi que sur le site web du dessinateur














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