Joe Egan a la trouille. De quoi ? on sait pas trop. Mais en tout cas il fuit, il court, il passe son temps à tenter d’échapper à son destin.
Collectif : Summer of the 80’s
En collaboration avec Arte qui propose tout cet été 2009 une programmation musicale autour des années 80, Dargaud fait paraître un ouvrage collectif
La Mémoire dans les poches t.2, de L. Brunschwig & E. Le Roux
Laurent, jeune professeur de français travaillant avec des immigrants nouvellement arrivés en France et écrivain à succès, profite de son passage dans une émission littéraire à la télévision pour lancer un appel
J’ai tué ma mère
Avec sa mèche frisée qui lui pend sur le front, on imaginerait plutôt Xavier Dolan, Québécois de 20 ans, dans un clip new-wave des années 80. On l’a pourtant vu cette année sur la Croisette où il présentait J’ai tué ma mère,
Bancs publics (Versailles rive droite)
Il ne suffit donc pas de convoquer tout le gratin du cinéma français en matière de comédiens – sexe, génération et style confondus – pour donner le jour à un film réussi. En ce sens, Bancs publics déconcerte et navre
Rapide résumé de l’actu de la semaine du 2009-07-12
Web-Only Outtake: Depeche Mode Performs ‘Come Back’http://r9rbj.tk # For those of you on Twitter, please RT (Re-Tweet) this: #GetWellDaveGahan #DepecheMode – thanks. :) # RT @eschnou: Deezer disponible sur Android en version bêta ! http://st.tl/2sBnD # Added to a feed: Commentaires sur Brett Dennen – Hope for the hopeless par Denis Verloes http://st.tl/HFDSy # THIS [...]
Jeremy Warmsley – How we became
Même si j’ai toujours tendance à être genée par ces sonorités « packman » ou « mario kart » utilisées plus qu‘à leurs tours chez nos contemporains, en l’occurrence sur How we became le deuxième coup d’essai de Jeremy Warmsley,
Catalogue de Marie Grisard, Stanislas Janssens, Arto Van Hasselt et Olivier Spinewine
Selon Wikipédia, l’Art brut regroupe des productions réalisées par des non-professionnels de l’art indemnes de culture artistique œuvrant en dehors des normes esthétiques convenues (pensionnaires d’asiles psychiatriques, autodidactes isolés, médiums…). Dubuffet entendait par là un art spontané, sans prétentions culturelles et sans démarche intellectuelle.
Le jour où j’ai tué mon père, de Mario Sabino
L’évocation d’un patricide d’un patient à sa psychiatre devient un jeu de chat et de souris en forme de monologue où le réel se mélange à l’imaginaire glauque du présumé tueur. Un roman qui ne tient pas toutes ses promesses.












