Bitte Orca est sans doute l’album qui m’aura fait le plus prendre de retards dans mes chroniques. Longtemps, dans les productions musicales du moment, que je n’avais plus été remis en question comme auditeur, au point de ce que vient de proposer ce Bitte Orca.
Samir Barris – Tenter l’atout
Voici venir Tenter l’Atout, second opus. Exercice forcément casse-gueule. Peut-être un peu moins, en fait, quand on n’est pas encore attendu au tournant. Quand on a cru à l’ombre d’une hype qui a détourné ses yeux des chanteurs dits de la « nouvelle scène française ». Un second album plus ambitieux. Sans doute. C’est ce qu’on dit quand un album élargit ses arrangements et gagne en ampleur.
NEXT chez Benzine > Reza
Un peu paradoxalement, Reza Hatami est un musicien né en Orient (en Iran) mais qui ne rêve que des grands espaces de l’Ouest. Denis Zorgniotti est parti à sa rencontre musicale.
Noah and the Whale – The first days of spring
A contre-courant de la pop primesautière de leurs débuts, le groupe décide d’un concept-album automnal et cotonneux, histoire d’une rupture mélancolique et gracieuse, mais qui ennuie presque par trop de préciosité et de langueur plaintive.
Noir c’est noir, de Tim Lane
Bienvenue dans l’univers noir de Tim Lane l’on découvre une ribambelle de paumés, de solitaires qui ont tout pour point commun de vivre une existence assez misérable et sans avenir.
Rameses III – I could not love you more
Après avoir sillonné quelques labels obscurs, le trio londonien Rameses III semble avoir jeté l’ancre chez Type depuis sa collaboration avec The North Sea. Retour aux (grandes) affaires personnelles avec ce I could not love you more qui regroupe incontestablement quelques-unes des plus belles pages ambient écrites cette année.
James Yorkston & the Big Eyes Family Players – Folk songs
Album de reprises folk un peu anecdotique de la part du grand songwriter écossais.
Jean-Louis Murat – Le cours ordinaire des choses
Comme je l’ai lu sur le blog de Benoît je crois, les sorties annuelles du plus célèbre des folkeux auvergnat finissent par moi aussi me lasser. Mention spéciale pourtant a cet album qui convoque souvent, sans l’attraper toujours, l’esprit de Mustango.
Sin Nombre
En tant que spectateurs français, nous avons l’occasion de voir un certain nombre de films traitant de l’immigration vers l’Europe. Ici c’est un sujet brûlant, qui ouvre à polémiques.












