The Idyllists – The Idyllists

The_Idyllists___st.jpgIls sont sept. Sept à  regarder un rayon de disques, sûrement dans une grande surface. Sept avec des tronches de premiers de la classe, dont le plus à  gauche rappelle, ses lunettes sur le nez, un certain Jarvis Cocker. Une filiation possible ?

Oui. Et pas qu’avec Pulp d’ailleurs. Car force est de constater que The Idyllists, à  l’écoute de leur second album – éponyme – aime la pop anglaise, et de tous âges, même si elle est chez eux orientée vintage. Joli pour des américains de Los Angeles.

The Idyllists pourrait (devrait ?) être une des sensations du moment. Oh, pas nécessairement (quoique) le groupe de l’année. Mais peut-être celui du printemps. Et surement de l’été.
Et l’indifférence générale dans laquelle est sorti leur †˜The Idyllists’ est à  se taper la tête contre les murs.

Car The Idyllists viennent de sortir un disque sacrément addictif, d’une fraicheur incroyable, sautillant, aux mélodies immédiatement mémorisables et, cherry on the muffin, qui contient quelques tubes marquants.

†˜The Idyllists’ est un disque qui appelle à  lui les fantômes des Kinks, le Bob Dylan de I Want You (Let.’s Fly Away), rajoute un zeste de Smiths (et encore plus de Morrissey), sort quelques accords jaunis d’anciennes gloires du rock(abily) de la période 50s/60s (Pacific Coast Highway Blues) et se prend le temps de quelques chansons pour les héritiers des Libertines (Honey Please (Say Goodbye for Me) est, de ce point de vue là , assez évidente).

Circonspect quand j’ai découvert le disque (les groupes pompant allègrement l’imaginaire brit-pop, il en existe des dizaines et la plupart tombent à  plat), je dois succombé immédiatement au charme de The Idyllists, à  tel point que depuis 2 semaines, cet album est revenu plus que de raisons dans mon lecteur, supprimant en deux mélodies trois bridges les fourmis que je pouvais avoir dans les jambes.

Car sachez le, l’écoute de ce †˜The Idyllists’ est un euphorisant léger et implacable. Le pied qui tape ? Le bras qui bat la mesure ? Les « And I.’ll go straight to the empire state » chantés à  tue-tête ? Normal. Vous êtes simplement en train d’écouter l’album de pop le plus réussi de l’année jusque là . Celui d’un groupe dont le nom semble hésiter entre idéalisme et stylisme, sacrément sincère. Et à  suivre.

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Olivier Combes

Tracklist:
01. Honey Please (Say Goodbye For Me)
02. Empire State
03. Sweet Loretta
04. Let’s Fly Away
05. The Dreamers
06. Pacific Coast Highway Blues
07. Come On Home
08. Crowded Room
09. Butterflies
10. Lovers & Fighters
11. Hello 4th Street

Sortie: 9 février 2010
Label: Talking Bird

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