Cela faisait 6 ans que nous n’avions de nouvelles de Lunt. Je dis bien Lunt et non pas Gilles Deles, celui qui se cache derrière le pseudo et qui lui a participé à la production d’au moins une dizaine de disques et non de moindres (les deux Melatonine, the John Venture, Oulipo saliva d’Angil, (we are now) seated on profile d’Half asleep ou encore Enter the Automaton de B R OAD WAY.
Essex County, de Jeff Lemire
Bande dessinée fleuve et assurément un des grands moment de l’année 2010, « Essex County » raconte sur un peu moins de 500 pages le récit de la vie d’une famille sur plusieurs générations dont les disputes,
Rabia
Reprocher à « Rabia » son improbabilité, comme l’ont fait certaines personnes, c’est un peu comme dire d’un film de Romero qu’il est insensé puisque les morts-vivants n’existent pas. Dans ce second film implacable
Manchester Music City 1976-1996, de John Robb
Nombre de villes sont un berceau d’un son incomparable, rapidement identifiable, ou sont le lieu de naissance de tellement de fameux groupes que l’évocation de leur nom devient un gage de bon goût : Manchester fait partie de celles-là. La cité industrielle du Nord de l’Angleterre fut durant la seconde moitié du vingtième siècle le [...]
Programme – Agent réel
Alors voilà, on dirait que cet album de Programme je me le suis passé et repassé dans le lecteur. Et que je ne l’ai pas aimé. Et que plus je ne l’aimais pas plus je respectais la démarche de ses auteurs.
Zizi the kid, de David Abiker
J’aime David Abiker le journaliste. Je suis assez assidu de ses chroniques web le matin sur France Info. J’aime le David Abiker blogueur et expert ès réseaux sociaux. Ses twits sont canailles, amusants ou juste malins et ça me convient plutôt bien. Je ne connaissais pas le David Abiker romancier. Zizi the kid m’offre une chance de le découvrir.
Roky Erickson with Okkervil River – True Love Cast Out All Evil
Quand on y réfléchit un peu, on se demande encore souvent comment certains artistes des années 60 sont encore là, aujourd’hui, ne serait-ce que vivants, tant ils ont avalé de drogues, tant ils ont ingurgité de substances hallucinogènes, tant ils sont passés à un cheveu du trépas et y ont échappé par on ne sait [...]
Ca commence par la fin
Le cinéma français a pour redondance, il faut l’avouer, cette passion pour raconter toujours la même chose ; des couples qui battent de l’aile, s’aiment et s’étreignent dans des élans fatals. Des visions constamment pessimistes du couple comme une psyché incanalisable.












