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juillet 2010

Axel and The Farmers – Axel and The Farmers

Axel est un elixir. Cet artiste normand-parisien exilé à Bristol UK depuis 10 ans, a une personnalité haute en couleurs, facétieuse, prometteuse. Axel Concato présente le 23 Août prochain son premier album éponyme, Axel & the Farmers.

Babet – Piano Monstre

Et voici que revient Babet. L’artiste solo a mûri, et ça s’entend. De la « timidité » musicale relative d’un premier album qui cherchait sa place sur son échiquier personnel, au milieu des artistes français, et en parallèle de Dionysos, il ne reste rien.

Kula Shaker – Pilgrim’s progress

Pim nous revoici 15 ans en arrière. Le foie tenait mieux l’alcool. Le corps les nuits blanches, et l’esprit se foutait comme de sa dernière chemise d’être saoul un soir sur 3 dans une salle universitaire où on pataugeait dans 10 cm de subtil mélange de bière, de désinfectant et de vomi.

[La playliste des blogueurs] – Clint Vinvin de Lasteyrie

Cyrille de Lasteyrie est né un 20 décembre. Certains biographes situent son année de naissance en 1930 à San Francisco. D’autres exégètes de son œuvre penchent pour une naissance à Paris et quelques trente années plus tard. Le doute subsiste.

Katie Melua – The House

Je me retiens de sabrer le disque parce que Katie Melua parait malgré tout plus soft et plus fine que Lily Allen ou les Spice Girls, les Alvin & the Chipmunks de la pop anglaise.

Mother Mother – O my heart

Un peu comme Metric en son temps, Mother Mother débarque en France avec un premier album …vieux de plus d’un an et demi. La comparaison avec le groupe d’Emily Haines ne s’arrête pas là : Mother Mother est un groupe canadien, mixte de surcroit. Petite différence, la voix lead de ces nouveaux venus est bel et bien masculine avec un Ryan assorti d’un double choeur féminin (Jasmin et Molly).

Robin Leduc – Robin Leduc

Justicier des forêts cathares, ce Robin là se rallie à la cause de la pop française se frottant au despotique rock anglo-saxon.

Belleville Story tome 1, de Malherbe & Perriot

S’il est un lieu dans Paris à ne pas fréquenter la nuit, c’est bien Belleville. Car on trouve sur place tout un tas de spécimens de gens pas du tout fréquentables, à commencer par Freddy, un malfrat sans envergure,

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