Alors bon voilà, c’est l’histoire d’un groupe formé en 1997, influencé jusqu’au bout du médiator par la surf music américaine et qui réalise aujourd’hui un nouvel album (je renonce à lister ici une discographie déjà plantureuse).
The National – High violet
Ce n’est un secret pour personne qui suit Benzinemag depuis une paie, on est grand fans de The National. Si si.
Chapter – Three (A Collection Of Monsters)
Troisième partie d’une histoire découpée en plusieurs chapitres et commencée en 2004 avec « One (Prologue) », « Three « A Collection Of Monsters » fait suite au très beau « Two (The Biographer) » paru lui en 2007.
Déluge, De Henry Bauchau
Avec « Déluge », j’entre pour la première fois dans l’univers d’Henry Bauchau. C’est un écrivain belge vivant en France qui a beaucoup écrit, de la poésie, des pièces de théâtre, des essais, des romans.
Les années douces, T.1 de Jirô Taniguchi
Pour ce nouveau diptyque, Jiro Taniguchi adapte un célèbre roman de la japonaise Hiromi Kawakami avec une histoire qui met en scène la rencontre entre une célibataire trentenaire et un vieux professeur
Submarino
Que l’on apprécie ou pas, on ne démentira pas le fait que Vinterberg a marqué une étape importante au cinéma avec « Festen », dans la réalisation et le rapport de partage qu’il peut y avoir entre l’intime le plus obscur et l’attente large du public.
5+5 Brisa Roché
Brisa Roché revient en cette rentrée 2010 avec un album tout en rock, qui ravive la hargne des « Girls in rock » des années 90. De passage à Paris pour la promotion de son nouvel opus, l’envoûtante demoiselle s’est livrée à l’exercice désormais habituel du 5+5 Benzinemag. Des réponses évidentes qui nous démontrent la tradition dans [...]
Poetry
Il y a d’abord la poésie des mots. Il y a aussi celle des corps, des visages. De la Nature : « Les oiseaux chantent. Que chantent-ils? ». Il y a la poésie du silence.
Le bruit des glaçons
Vendu comme une comédie de mauvais goût chic et choc par un auteur dont la noirceur a fait des ravages auparavant, « Le bruit des glaçons » ressemble pourtant à un film très personnel tant la comédie s’efface, en cinq minutes,












