2008 : Un quatuor de jeunes branleurs du Nebraska, (ils ont à peine dépassé la vingtaine) livrait un fabuleux disque de pur rock’ roll addictif dès la première écoute. Le genre de galette inespérée qui fait disjoncter le duo hanches /arpions et sur lequel on hurle à pleins poumons ou l’on enlasse son partenaire de jeu.
Le Kid de l’Oklahoma, d’Olivier Berlion & Elmore Leonard
Première incursion dans le western pour la collection Rivages/Casterman/Noir qui, rappelons-le, héberge des adaptations de romans noirs en bande dessinée, à l’image du « Shutter Island »
Omni-Visibilis, de L. Trondheim et M. Bonhomme
Hervé est un employé de bureau sans histoire. Avec sa petite moustache ringarde et ses grosses lunettes cerclées, il mène une vie banale. Sa seule particularité est de de ressentir une véritable
60 voitures des années 60
Plus un beau livre qu’une bande dessinée, ce livre rassemble les chroniques de Jacques Wauters, alias Starter illustrées par Jidehem parues dans les années 60
Happy few
Le libertinage semble devenu aujourd’hui, et ce depuis un moment, une véritable marque de fabrique dans le cinéma français. En effet les films d’auteurs enchaînent sans autres préoccupations les tourments sentimentaux de couples à la dérive.
Underworld – Barking
Depuis « Second Toughest In The Infants » paru en 1995, leur quatrième réalisation et surtout le disque par lequel ils ont commencé sérieusement à se faire connaître, le groupe formé par Karl Hyde et Rick Smith n’a cessé de déverser sa techno pop hypnotique
Effondrement, de Horacio Castellanos Moya
Il est assez rare de tomber sur un roman de littérature hondurienne, d’ailleurs, Horacio Castellanos Moya a eu des difficultés à convaincre sa famille de le laisser suivre la voie de l’écriture dans un pays où elle n’existe pas.
Amore
Un « Pour » et un « contre » Amore, deux articles pour un film qui partage. Tancrède Bonora a plutôt aimé, Jean-Baptiste Doulcet pas du tout. Explications :
Les amours imaginaires
Jeune premier du cinéma québécois, raillant avec insolence et caricature ses aînés de la nouvelle vague, Xavier Dolan a su trouver avec ce deuxième film une place bien à lui dans le nouveau cinéma mondial.
Math and Physics Club – I Shouldn’t Look As Good As I Do
J’ai toujours eu du mal avec les sciences. Toujours. Quand j’étais en cinquième, mes notes en biologie étaient si catastrophiques que j’avais été à deux doigts de retaper. Tout ça à cause de larves de libellule (sic!) dont je n’avais strictement rien à faire. En troisième, rebelote, avec la physique cette fois, où équilibrer des [...]












