S’il est bien un cinéaste dont on ne peut critiquer la passion et le travail, c’est Bertrand Tavernier. Pour son 32ème film, adaptation d’une nouvelle de Madame de Lafayette, l’un des monstres sacrés du cinéma mondial
Fais péter les basses, Bruno !, de Baru
Trognes et dégaines de voyous, comportement hystériques, fond social et ambiance du Nord (Est) de la de France… il ne peut y avoir d’erreur, nous sommes bel et bien chez Baru !
5+5 That Summer (David Sanson)
A la tête du groupe That Summer, David Sanson n’a cessé, au fil des années, de faire évoluer son groupe et sa musique empruntant à chaque fois des directions nouvelles et toujours très intéressantes.
Biutiful
Inarritu, érigé en maître par une nouvelle génération de cinéphiles avides d’émotions fortes et de scénarios métaphoriques, reste toujours après ce « Biutiful » un cinéaste inclassable malgré les évocations très limpides de son cinéma
Laisse-moi entrer
Au premier abord, le projet laisse perplexe : remettre en scène un joyau du cinéma fantastique daté d’un an et demi par un cinéaste américain qui, si l’on avait apprécié la puissance formelle de son précédent film (« Cloverfield »), risquait de tomber dans le film de commande opportuniste.
Petit tailleur
Louis Garrel, fils de la Nouvelle Vague, passe derrière la caméra pour ce moyen-métrage en forme d’essai en noir et blanc sur le pouvoir du cinéma.
Dernière station avant l’autoroute, de Didier Daeninckx & Mako
Adapté du roman noir de Hughes Pagan, « Dernière station avant l’autoroute » raconte le quotidien noir, très noir, d’un flic usé, au lourd passé, dont les nuits sont hantées par les images d’une petite fille morte.
Un homme qui crie
Cinéaste de la désillusion, Mahamat Saleh-Haroun est aujourd’hui l’un des rares représentants de la cinématographie tchadienne, que le festival de Cannes a eu la bonne idée de sélectionner cette année en compétition officielle.
La meute
Franck Richard a visiblement l’ambition de l’ancien cinéma débrouillard de Sam Raimi, et un jeu de références allant aussi bien du cinéma populaire belge au gothisme Burtonien. Que peut donc donner un tel film de genre, français de surcroît?
Cocorosie – Grey Oceans
Après plusieurs albums et le sceau de la hype marqué au fer rouge sur leurs jolis fronts, les sœurs Bianca et Sierra Casady se retrouvent coincées comme tant d’autres avant elles (songeons à Massive Attack, Bjork, Coldplay, Oasis, Unkle…) dans le pré carré qui a fait leur célébrité, bon ok toute relative dans le cas [...]












