5+5 = Alister (2)

Alister a peut-être changé de look entre ses deux albums (« Aucun mal ne vous sera fait » et »Double détente »), mais il n’a pas changé d’un iota dans sa manière de composer, dans sa façon si particulière de faire sonner les textes et les mélodies dans des chansons qui allient plus que jamais l’élégance de la pop et la finesse d’écriture de la chanson française. Et en plus le voilà  qui revient en deuxième semaine pour un nouveau 5+5 c’est dire si on l’aime !

Mai 2011

5 disques du moment :

 » Synchronize  » – Discodeine featuring Jarvis Cocker
Le meilleur Cocker depuis  » This is hardcore « Mérite le tube planétaire. Allez la France !
 » Menopause Man  » – Ariel Pink
Bien chelou. On dirait que c’est enregistré dans une seringue tellement c’est bien »
 » That, not that  » – Penguin Cafe
entre  » Köln Concert  »  » Academy in Peril  » et  » Liege and Lief « . Dominical.
 » Heliochrome  » – Château Marmont
Titre très  » Disco not Disco «  »On va de Munich 78 au Bronx 82 en passant par Saturne 3012. Imparable.
 » Teen Whistle  » – Young Michelin
Magnifique  » Cure  » de jouvence pour la pop française.

5 disques pour toujours :

 » Grand Hotel  » – Procol Harum (1973)
Pas les meilleures chansons de Gary Brooker, mais la production de Chris Thomas est superbe, très  » proustienne « . Comme la pochette.
 » Diana Ross (Ain’t no mountain high enough)  » – Diana Ross (1970)
Niveau compositions c’est la classe. La paire Ashford/Simpson. Et la voix sous-estimée de Ross, jamais dégoulinante. Tout Michael Jackson est là « Et cette pochette, mon dieu »Quelle beauté.
 » Hard Candy  » – Ned Doheny (1976)
Pareil pour la voix. Pâle et droite mais fabuleusement placée. La crème d’une certaine soul blanche californienne, en plus froid. A foutre à  côté de Steely dan »
 » Breakfast in America  » – Supertramp (1979)
 » Gone Hollywood  » est magistral. J.’essaie de comprendre ce titre depuis que j’ai 6 ans. Je l’écoute de plus en plus fort. Ce son de batterie, ces arpèges de piano, ce bassiste en train de lire la presse du jour… Bref.
 » Fragments of a rainy season  » – John Cale (1992)
Chevet

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