C’est officiel, Lenoir quitte l’antenne et ses rendez-vous du soir vont nous manquer…ou pas. Depuis 1990, en poste sur France Inter, Bernard Lenoir a contribué à développer la culture rock indé de toute une génération d’auditeurs.
La guerre est déclarée
Il n’y a rien de particulièrement inédit à ce que des événements personnels, surtout s’ils sont tragiques, viennent nourrir l’inspiration d’artistes. C’est particulièrement vrai dans les domaines de la littérature et du cinéma.
Housse de racket – Alésia
Je me souviens mon malaise intellectuel à la sortie du premier album de Housse de Racket. Des mélodies imparables, mélange de rock and roll et d’électronique, une intelligence et une finesse musicale, le tout plombé par des paroles neuneu où il était question de joueur de tennis et de spécialistes du synthétiseur.
Gardens & Villa – s/t
Avec Gardens & Villa, le label Secretly Canadian frappe un grand coup : un groupe à la pop post-moderne qui sort un album réjouissant. Bingo !
La Faute aux Chinois, de Ravard et Ducoudray
Louis Meunier est un ouvrier banal, sans grande envergure, travaillant dans une usine d’équarrissage de poulets. Depuis trois générations dans la famille, on coupe des têtes de poulet dans l’usine d’à côté et on ne se plaint pas.
Une vie dans les marges t.1, de Tatsumi
Après avoir découvert il y a quelques années ses mangas que sont « Coup d’éclat », « Les Larmes de la bête » ou « Good Bye » grâce aux éditons Vertige graphic, on découvre aujourd’hui la vie du mangaka Yoshihiro Tatsumi dans deux gros volumes
Les Bien-aimés
Pour ne pas faillir à la tradition, le dernier film du prolifique Christophe Honoré divise la critique à Benzine, entre admiration et agacement. Le meilleur moyen d’inciter le lecteur à se forger sa propre opinion.
The Fruit Bats – Tripper
Dans la discographie de The Fruit Bats, Tripper pourra être perçu comme l’album californien soft pop du groupe. Ou comment le groupe d’Eric Johnson ressort la chemise pelle à tarte pour un retour dans les seventies.
La Piel que Habito
Disons-le tout de suite : l’auteur de ces lignes est loin d’être un « Almodovarien» pur jus – juste un curieux parfois de son cinéma – et ce n’est pas ce dernier opus qui va clarifier les choses, juste le rendre de nouveau perplexe.












