5+5 = H-Burns

H-Burns

En janvier 2015, H-Burns sortait Night Moves, son troisième album… et sans doute le plus beaux à ce jour produit par ce drômois hébergé par le label Vietnam. A découvrir d’urgence,  si ce n’est pas encore fait.

H-Burns : 5 disques du moment

Built To Spill - Living Zoo

The Warlocks – Surgery
Découvert tout récemment, ce groupe à côté duquel j’étais passé a une période shoegaze qui m’emballe moins, mais ce disque est bourré de chansons et de mélodies qui restent, qui ne s’excusent pas de leur immédiateté, avec des tubes comme Evil Eyes Again notamment, et des moments épiques, comme Suicide Note.

Built To Spill- Living Zoo (extrait du prochain album)
Un groupe que j’ai toujours admiré, et qui là se réinvente et se modernise dans le son, avec une chanson fleuve dans la structure rythmique… on se demande si c’est maitrisé ou pas à la première écoute, et on se dit qu’ils remettent sérieusement les pendules à l’heure dans une époque de recherche de son typé, de forme avant le fond. Eux, ils font juste des bonnes chansons depuis longtemps et visiblement ça va continuer.

This is the kit – Bashed out
Extrait de son prochain album qui sort en avril, une vraie belle chanson, produite par Aaron Dessner, et de belles punchlines si vous prêtez attention aux lyrics. Du bel ouvrage, et des gens biens… ce qui ne gâche rien.

Bertrand Belin – Parcs
Un disque déroutant, une écriture plus que jamais fascinante, une production impeccable de sobriété, tout en laissant la place à des claviers impromptus, des chefs-d’œuvre comme Aller sans but ou « Ruine. Et des punchlines, encore :  ‘La dernière fois qu’on nage, une chose est sure, me dit souvent Peggy, on ne le sait pas ».

Dominique A- Eleor
Petite préférence personnelle pour son précédent album Vers les lueurs. Néanmoins il y a quelques gros dossiers dans celui-ci. La chanson L’océan, notamment en session pour la Blogothèque, vaut à elle toute seule l’écoute du disque, tant elle fait frissonner.

H-Burns : 5 disques pour toujours

Neil Young - On the beach

Neil Young – On the beach
La Californie douce amère, la déprime d’un homme dans son ranch immense dans les collines malgré le succès, une phrase pour tout résumer « though my problems are meaningless, that don’t make them go away »

Pavement – Crooked rain, Crooked Rain
Écouter Range life dans un casque en déplacement, ou dans un camion en tournée, me procurera toujours ce petit sentiment d’adolescence éternelle, lui aussi doux amer, mais qu’il est toujours réconfortant de retrouver. Des tubes en pagaille, une liberté d’écriture et d’interprétation sans équivalent, un son unique.

Swell – Too many days without thinking
Ne serait-ce que pour ces trois chansons What i always wanted, Bridget you love me et Sunshine Every day, un disque vers lequel je reviens toujours.

Bruce Springsteen – Nebraska
La face cachée du boss, qui sort ses démos en pleine période de succès interplanétaire, un disque lo-fi sombre et désenchanté, d’une beauté vénéneuse.

Bob Dylan – Blood on the tracks
Quiconque a déjà expérimenté la déception amoureuse dans ce monde, trouvera toujours refuge dans ce disque, où l’écriture directe sans métaphore est stupéfiante. « Come in she says i’ll give you shelter from the storm« .

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