Le postulat musical de Séverin est intéressant. Réhabiliter ou habiliiter un héritage pop en France façon Voulzy et Souchon. Soit faire passer des messages sibyllins au travers de paroles et d’histoires tirées d’un quotidien partagé par nombre d’entre nous.
Boom Bip – Zig zaj
Il y a fort à parier que même si tu ne t’en rappelles pas vraiment, tu aies déjà entendu un mix, ou une prod de Bryan Charles Hollon aka Boom bip. Le natif de Cincinnati installé à Los Angeles a baladé une série d’ albums mais aussi de EP avec plein de DJ et chanteurs différents depuis son avènement en 2002.
Michel Cloup – Notre silence
A l’heure où Diabologum donne des signes de réveil après un très long sommeil et les projets parallèles de ses deux têtes pensantes Arnaud Michniak / Programme et Michel Cloup / Experience, c’est un nouvel album solo du second qui nous arrive un peu par hasard aux oreilles tant la sortie s’est faite discrète.
Shabazz Palaces – Black Up
C’est devenu rare. Soulignons-le c’est d’abord le digipack de cet album, tout de velours noir vêtu – à moins que ce ne soit du nubuck – qui m’a alerté l’œil dans la quantité phénoménale d’albums à écouter récemment. Une pochette noire et un hiéroglyphe digne du bon vieux temps de KLF ou d’Aphex Twin, mettons.
#francheconnexion – Interviews avec L et Herman Düne
Toujours dans le cadre de l’animation de projets web pour TV5MONDE, je continue mes péregrinations musicales avec l’ami Claude Vittiglio, à la rencontre des musiciens francophones qui d’habitude font les belles heures de Benzinemag.
Danger Mouse & Daniele Luppi – Rome sessions
Mince de mince de mince, à force de tout écouter en MP3 et de ne jamais plus chérir de réel objet discographique dans les mains, j’ai complètement oublié de vous parler de l’album qui a enthousiasmé mon début d’été, et dont je me doute que désormais vous connaissez quant à vous tous les rouages.
Handsome Furs – Sound kapital
J’aime bien, écouter Handsome Furs, parce que je m’attends à de l’électronique intelligente qui se donne des airs bas du front, et qu’au fil des albums, c’est avec une précision d’horloge que Dan Boeckner et Alexei Perry enchaînent la méthode avec efficacité constante, comme d’autres enfileraient des perles.
Housse de racket – Alésia
Je me souviens mon malaise intellectuel à la sortie du premier album de Housse de Racket. Des mélodies imparables, mélange de rock and roll et d’électronique, une intelligence et une finesse musicale, le tout plombé par des paroles neuneu où il était question de joueur de tennis et de spécialistes du synthétiseur.
Daan – Simple
Quand je compte sur mes doigts je me rends compte que ça fait un sacré bail que le frontman de Dead Man Ray a entamé une carrière solo qui l’honore.












