Ziu Zau, c’est l’histoire d’une petite curiosité italienne amusante et punk, construite sur le hasard d’un moteur de recherche et des connexions internet. A découvrir pour se rafraîchir les oreilles.
Origines contrôlées – Chansons de l’immigration algérienne
Mouss et Hakim, les deux frères membres de Zebda, poursuivent leurs expériences à la confluence du militantisme et du projet artistique en revisitant cette fois la culture de l’immigration algérienne.
Sixtoo – Jackals and vipers in envy of man
Sixtoo nous vient d’un pays froid, de Montréal. Né Vaughn Robert Squire, son goût prononcé pour les titres longs trouve peut-être là, dans la couveuse, son explication rationnelle.
Kwal – Là où j’habite
Kwal le slammer-conteur d’Angers est de retour avec Là où j’habite, un album plus ouvert et moins sombre que le précédent Mogo ya mais qui marche un peu trop dans les pas d’un corps pas petit qui n’est pas en bonne santé, tout l’inverse de Kwal.
Hushpuppies – Silence is golden
On se souvient de The Trap, premier album rock convaincant aux influences seventie’s qui annonçait un avenir alléchant. Cette fois ils nous reviennent avec un titre ambigu : le silence est d’or, oui mais avant ou après avoir écouté l’album ?
Imbécile, au Café de la Danse
On s’en souvient : quand l’excellent disque « Imbécile » est tombé dans nos mains au printemps dernier, l’initiateur du projet Olivier Libaux avait annoncé son envie de poursuivre l’aventure sur scène. Défi relevé ces 5 et 6 novembre derniers au Café de la Danse.
Brisa Roché – Takes
Avec Takes, on peut dire que Brisa Roché a décidé de prendre les choses en main et d’assumer pleinement ses influences folk aux confluences des Beach Boys et du septentrional Neil Young. C’est « charming », papillonnant, du printemps en avance sur son temps, mais on vous l’a certainement déjà dit, y’a plus d’saison…
Le Rideau de sucre
« Le Rideau de sucre » revient avec nuances et intelligence sur une génération de Cubains (celle de la réalisatrice) qui avaient 20 ans dans les années 80 et qui loin de vivre la révolution comme un goulag espéraient lui donner un peu d’air.
Constitution de la République du Sauvage
Comment les compositions néoréalistes et mélodieuses des Hurlements de Léo ont pu rencontrer le rock allumé et conceptuel de l’Enfance rouge ? Comment faire cohabiter les textes construits du premier avec les vociférations du second ? La réponse est simple, dans une République du Sauvage à la constitution alléchante.












