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Jean-Baptiste Doulcet

Putty Hill

C’est avec beaucoup d’enthousiasme – trop? – que Putty Hill arrive sur les écrans français, louangé comme un véritable renouveau du cinéma indépendant américain par moult plumes et festivals. Sauf erreur de ma part et, il faut le dire, je ne vois pas dans le futur, cette Å“uvre-croquis d’un jeune cinéaste débrouillard ne marquera pas [...]

La Grotte des rêves perdus – 3D

C’est toute la mysticité de Werner Herzog, de l’aventurier Aguirre au flic pourri de Bad Lieutenant : escale à la Nouvelle Orléans, qui semble ressortir dans ce documentaire éloigné de tout type de filmographie, et finalement si proche des obsessions du réalisateur.

The Future

The Future pourrait être le pendant féminin, si vraiment une distinction est à faire, du dernier film de Mike Mills : Beginners.. Les deux longs-métrages partagent cet amour des lumières de crépuscule et des matinées calmes à Los Angeles.

J’ai rencontré le Diable

Au festival de Gérardmer cette année, c’était bien le nouveau thriller du talentueux Kim Jee-Woon qui aurait logiquement du se retrouver en haut du palmarès, place attribuée à un autre thriller sud-coréen (comme quoi!), « Bedevilled », renommé depuis « Blood Island »

Chico & Rita

Il est finalement assez rare aujourd’hui de trouver dans le cinéma d’animation au format long une volonté d’univers singuliers comme le font si biens les cinéastes japonais – citons une nouvelle fois Takahata, Miyazaki, Rintarô.

10 films de chevet de Jean-Baptiste Doulcet

Choisir 5, 10, 15 ou 20 films, ou plus encore, c’est réduire sa propre vision du cinéma à l’essentiel. C’est faire des choix difficiles pour faire comprendre au mieux nos goût et nos sensibilités, sans prétention aucune,

Women Without Men

Women Without Men est le premier film de l’iranienne Shirin Neshat, connue pour ses photographies et ses installations vidéo dans de nombreux musées. Primé en 2009 au festival de Venise où il a reçu le Lion d’Argent du meilleur réalisateur, Women Without Men conte sous la forme d’une parabole l’exil de quatre femmes

D’un film à l’autre

Et si le film-testament de Claude Lelouch, plutôt que la fresque qu’il a toujours voulu réaliser (Ces amours-là, 2010), n’était autre que ce simple documentaire naviguant au gré d’une filmographie jalonnée d’échecs et de succès, de rires et de larmes?

Essential Killing

C’est d’ores et déjà l’objet d’un immense débat artistique, comme une question essentielle et audacieuse posée frontalement au public : qu’est-ce qu’un film? Jerzy Skolimowski prend le parti d’y répondre, avec une affirmation défendue la tête haute. Essential Killing, son nouveau film, refuse toute cohérence, toute psychologie.

Rango

Rango étonne ou fascine selon l’angle du regard. Soit on croit voir le nouveau dessin animé écolo-sentimental d’un énième studio américain, soit on croit voir sans convictions le nouveau film d’un réalisateur de commandes : Gore Verbinski. Le film étonne doublement car il n’est ni mielleux, ni impersonnel. Bien au contraire.

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