Peau ne va pas manquer d’attirer les jeux de mots : on dira sans doute de la jeune Grenobloise qu’elle se met à nu, que sa musique est parfois celle d’une écorchée vive, qu’elle est toujours à fleur de peau. Ça tombe bien, ces images lui vont plutôt bien, même si la musique de Peau, elle, n’est pas nue.
Fruit Bats – The Ruminant Band
Les Fruit Bats le disent eux-mêmes, ils sont un groupe de ruminants : plus de 10 ans à ruminer une même musique hésitant toujours à célébrer l’Americana la plus traditionnelle et à se jouer des codes du genre.
Band of Skulls – Baby darling doll face honey
En découvrant Band of Skulls, j’ai tout de suite imaginé le trio anglais enflammant le plateau de Taratata ! Bonne anticipation, ils sont effectivement passés quelques semaines plus tard dans l’émission de Nagui. Ce qui en soit n’a rien de surprenant, le trio originaire de Southampton (une fille et un garçon) produit un rock classique joué de manière carré et produit avec une puissance certaine ; du genre à ouvrir au bélier les portes des charts.
Mother Mother – O my heart
Un peu comme Metric en son temps, Mother Mother débarque en France avec un premier album …vieux de plus d’un an et demi. La comparaison avec le groupe d’Emily Haines ne s’arrête pas là : Mother Mother est un groupe canadien, mixte de surcroit. Petite différence, la voix lead de ces nouveaux venus est bel et bien masculine avec un Ryan assorti d’un double choeur féminin (Jasmin et Molly).
Villa Nah – Origin
Qu’un vent de fraîcheur nous vienne de Finlande, quoi de plus normal. Le fait qu’il émane d’un duo de synthé pop, fou de new wave, c’est déjà plus étonnant. Et pourtant, Juho et Tomi ne vont pas manquer de séduire ceux qui tomberont sur leur album Origin.
Lunt – Switch the Letters
Cela faisait 6 ans que nous n’avions de nouvelles de Lunt. Je dis bien Lunt et non pas Gilles Deles, celui qui se cache derrière le pseudo et qui lui a participé à la production d’au moins une dizaine de disques et non de moindres (les deux Melatonine, the John Venture, Oulipo saliva d’Angil, (we are now) seated on profile d’Half asleep ou encore Enter the Automaton de B R OAD WAY.
Anabel’s Poppy Day – Far From Home
On avait découvert Annabelle Tahar en adolescente folle de musique et limite foldingue, créant des morceaux chez elle comme d’autres écrivent des journaux intimes. Elle faisait sa musique toute seule, de manière totalement libre et débridée et enregistrait ses vignettes musicales sur un petit 8 pistes. Mis ensemble, cela donna Small songs for small people, le premier album fourre-tout de la demoiselle.
Extra life – Secular works
Entre autres défis inutiles que l’on peut s’amuser à relever, tenter d’aller au bout de « Blackmail blues » premier titre de « Secular works » d’Extra Life, en est véritablement un.
Patrick Watson – Wooden arms
Pour Patrick Watson, il y aura toujours un avant et un après Close To Paradise. Cet album aura permis au groupe canadien de devenir la coqueluche et de la critique et du public ; certains voyant en eux le retour du Messie. Après avoir sillonné les quatre coins du globes pour défendre sa musique, Patrick Watson revient avec un nouvel album, Wooden Arms, sorte de carnet de voyages de ces deux années d’errance mais aussi plongée dans l’univers onirique de son auteur
Sharko – Dance on the Beast
Et si le grand artiste belge, c’était lui ! David Bartholomé, entouré de ses deux fidèles acolytes, forment avec Sharko l’un des trios les plus séduisants de la planète pop. Et cela fait 10 ans que ça dure !














