Avec Le Refuge, le toujours très prolifique François Ozon, sans se détourner de ce qui caractérise son cinéma traversé par les notions de transgression et l’installation d’univers étranges, à la limite de l’irréel et du fantastique, revient vers une production plus classique
Invictus
La polémique fait rage au sein de Benzine (ses deux chroniqueurs cinéma et quelques autres rédacteurs) à propos d’Invictus. Vu par certains comme un ramassis simpliste de bons sentiments transpirant la naïveté
A Serious Man
Pour être tout à fait honnête, le cinéma des deux frères Coen ne m’a jamais vraiment passionné, à l’instar de celui de Quentin Tarantino par exemple. Truffés de référence, fonctionnant essentiellement sur le principe facile de l’entertainment,
La Dame de trèfle
Avec La Dame de trèfle, son quatrième long-métrage, le trentenaire Jérôme Bonnell aborde des nouveaux rivages, ceux du polar, sans par ailleurs renoncer à ce qui a jusqu’à présent caractérisé son cinéma intimiste, territoire de l’auscultation fine des relations amoureuses et amicales entre des personnages souvent à la dérive.
Contes de l’âge d’or
En Roumanie, l’âge d’or désigne les quinze dernières années du régime du dictateur Ceausescu pourtant considérées comme les pires. Œuvre collective de cinq réalisateurs roumains majeurs
La Merditude des Choses
La Merditude des Choses, troisième film du belge Felix Van Groeningen, marie le pire et le meilleur, le sordide et la grâce et se résume idéalement à l’image d’une fleur poussant sur un tas de fumier.
Bright Star
Septième long-métrage de la seule lauréate de la Palme d’Or (en 1993 pour La Leçon de piano), Bright Star marque le retour de la néo-zélandaise Jane Campion après une interruption de six ans (In the Cut, récit d’initiation sexuelle et criminelle, date en effet de 2003).
Une vie toute neuve
Sur un sujet pouvant susciter l’émotion facile et tire-larmes : l’abandon d’une fillette par sa famille et son placement en orphelinat en attente d’une future adoption, Ounie Lecomte réalise un premier long-métrage extrêmement sensible et délicat sans jamais verser dans le pathos.
Le Bel âge
Pour son premier long-métrage, Laurent Perreau construit une histoire double, opposant deux trajectoires. Celles de Claire, jeune fille de 17 ans en pleine construction identitaire et recherche de repères, et de Maurice, son grand-père qui l’a recueillie à la mort de sa mère.
Le Père de mes enfants
C’est peut-être parce que Humbert Balsan avait décidé de produire Tout est pardonné que la réalisatrice Mia Hansen-Lǿve s’inspire pour Le Père de mes enfants du destin brisé d’un homme (qu’elle rencontra une quinzaine de fois) visionnaire














