Rares sont les films de genre français, et encore plus rares sont les réussites dans ce domaine. Avec « La Horde », Dahan & Rocher réussissent à élever un genre très américain au stade
I Love You Phillip Morris
Pape de la comédie américaine, c’est avec plaisir que l’on retrouve Jim Carrey dans un merveilleux rôle d’imposteur gay qui n’est pas sans rappeler le Frank Abagnale Jr. de « Arrête-moi si tu peux ».
Brothers
Il y a chez Jim Sheridan comme une pudeur eastwoodienne dans le choix des histoires, dans les zones d’ombre des scénarios, emplis de doutes, de vérités à percer et de justice à déclamer.
Une exécution ordinaire
Premier film réalisé par l’auteur des lignes retranscrites, cette auto-adaptation représente une intéressante réflexion artistique sur la figure dictatoriale. Le film appelle à une symbiose étrange
Mother
Ou l’accomplissement d’un grand cinéaste en pleine construction.
Combat de mère acharnée pour prouver l’innocence de son fils attardé mental, le nouveau film de Bong Joon-Ho redéfinit d’emblée les codes du thriller social
Lebanon
Premier film israélien à recevoir un Lion d’Or au festival de Venise, « Lebanon » prouve ainsi deux choses fondamentales : d’abord que l’émergence de la cinématographie israélienne actuelle est l’un des courants artistiques
Festival de Gérardmer 2010 : le Bilan
Le Festival de Gérardmer, c’était du 27 au 31 Janvier, avec des inédits, des reprises, des futurs talents, des courts-métrages, le tout placé sous le signe de l’horreur et du fantastique.
Le Refuge
Avec Le Refuge, le toujours très prolifique François Ozon, sans se détourner de ce qui caractérise son cinéma traversé par les notions de transgression et l’installation d’univers étranges, à la limite de l’irréel et du fantastique, revient vers une production plus classique
Gainsbourg – (vie héroïque)
L’histoire d’un type qui, issu de la guerre et de l’oppression nazie, se consacra à son art pour en vivre de la manière la plus libre qui soit, accumulant femmes, Gitanes et goulots dans le bonheur du néant.
Invictus
La polémique fait rage au sein de Benzine (ses deux chroniqueurs cinéma et quelques autres rédacteurs) à propos d’Invictus. Vu par certains comme un ramassis simpliste de bons sentiments transpirant la naïveté















