Par Patrick Braganti, le 21 juil 2008. Rubrique Cinéma
Parce qu’elle est devenue nymphomane à la suite d’une escapade romaine, Alexandre Dard emmène son épouse Aurore Lalu dans un coin tranquille des Pyrénées, histoire de calmer la libido effrénée de celle-ci à coups de longues randonnées et d’air vivifiant. Hormis ce qui les motive à venir se réfugier dans la montagne, le couple n’est pas tout à fait un couple ordinaire : c’est un duo de comédiens célèbres qui espèrent dans cet endroit reculé profiter d’un certain incognito. Mais on n’échappe pas à sa renommée et les deux acteurs deviennent rapidement la proie des médias locaux. Ce qui ne les aide guère pour que Aurore recouvre la sérénité.
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Par Patrick Braganti, le 11 juil 2008. Rubrique Cinéma
On pouvait craindre le pire d’un film prenant comme cadre le Festival d’Avignon, comme personnages des artistes, un technicien et une spectatrice symbolique dont les trajectoires finissent par se croiser et franchement le pire n’est pas toujours évité. Notamment dans toute la mise en place des protagonistes qui semblent souvent se résumer aux clichés habituels auxquels on associe les “théâtreux”.
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Par Patrick Braganti, le 08 juil 2008. Rubrique Cinéma
Portrait de groupe en deuil, périphrase parfaite pour résumer Les Sept jours, deuxième film réalisé et scénarisé en commun par Ronit et Shlomi Elkabetz, après Prendre femme en 2003, premier volet d’une trilogie consacrée à l’exploration de la famille, ce continent complexe et accidenté aux dires mêmes de l’actrice de La Visite de la Fanfare. Après s’être concentrés sur la vie d’une femme en proie à la pression masculine de son entourage qui n’accepte pas qu’elle puisse quitter son mari, le frère réalisateur et la soeur comédienne ont élargi leur champ de vision en s’attachant à la période du deuil sur sept jours que doit suivre une famille juive israélienne.
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Par Jean-Baptiste Doulcet, le 30 juin 2008. Rubrique Cinéma
Deux avis pareillement dithyrambiques valent mieux qu’un pour ce qui est d’ores et déjà un des très grands films de 2008 :
Est-ce un cri d’amour ? Une réflexion imagée de la mémoire et du subconscient? La transgression du matériau artistique et thématique? La polarisation d’éléments contradictoires sur l’imaginaire? Un film de guerre? Un dessin animé? Un documentaire? Un drame familial sans famille? Un drame personnel sans personne? Une thérapie? Il y a de tout cela dans cette oeuvre unique, pillée par des fragments de vie lumineux, enlacée dans un principe de graduation dont elle ne sortira jamais. Lire tout… »
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Par Patrick Braganti, le 23 juin 2008. Rubrique Cinéma
Si ce n’était l’accent des personnages, on mettrait un certain temps à situer sur la carte cette insolite balade réunissant un cambrioleur et sa victime le long de routes désertiques qui traversent d’immenses forêts ou des plaines à perte de vue au volant d’une Chevrolet. Toute une série de références : le road-movie, la voiture et les grands espaces qui renvoient directement à toute une mythologie américaine. Lire tout… »
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Par Patrick Braganti, le 21 juin 2008. Rubrique Cinéma
Comment tourner aujourd’hui un film à Auschwitz, lieu chargé d’une terrible mémoire que notre perception voudrait bien à jamais voir figé dans une lumière blafarde, projetée sur les barbelés et miradors. Comment donc dépasser une vision à la fois fantasmée et empreinte d’un respect indubitable qui semble interdire toute possibilité d’imaginer un Auschwitz contemporain, retourné à une existence paisible et quelconque, transformé en gigantesque halte touristique et mémorielle.
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Par Jean-Baptiste Doulcet, le 18 juin 2008. Rubrique Cinéma
Plus efficace dans son attitude classico-tragique que La Môme, dernier biopic français en date, Sagan est un film sans réelle envergure, mais qui laisse place à de belles scènes intimes et d’un romanesque tout à fait limpide.
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Par Patrick Braganti, le 16 juin 2008. Rubrique Cinéma
Il n’y a rien de plus décevant que voir un bon sujet maltraité, partir dans toutes les directions pour donner à l’arrivée un film trop long, mal foutu, passant à côté de ce qu’il veut exposer et esquivant du même coup une histoire de second ordre qui aurait à elle seule mérité un long-métrage. Le sujet principal est ici la censure et la répression exercées en URSS sous Staline à l’égard des cinéastes à travers deux figures fictives imaginées par le réalisateur Igor Minaiev qui signe là son premier opus.
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Par Jean-Baptiste Doulcet, le 14 juin 2008. Rubrique Cinéma
Adulé par les uns, detesté par les autres, M. Night Shyamalan est un de ces réalisateurs qui partagent, semi-foudroyés par les critiques parce qu’ils osent tout, et livrent des visions si pessimistes du Monde qui nous entoure que peu savent les digérer. Ici, tout est question de probabilité ; la menace vient de nulle part, apparaît dès les premières secondes (qui se reflètent dans une fin purement effrayante), Lire tout… »
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Par Patrick Braganti, le 12 juin 2008. Rubrique Cinéma
Il faut toujours se méfier de la mention “inspiré par des faits réels” au cinéma comme en littérature. Car, sous prêtexte d’avoir à traiter une histoire dont le caractère exceptionnel, extraordinaire ou hors du commun semble suffire à en justifier la transposition, les cinéastes ou les auteurs qui s’y collent font souvent preuve d’un manque certain d’imagination ou d’audace, Lire tout… »
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