Le premier roman de l’américain Sam Savage raconte l’histoire d’un rat appelé Firmin. Avec un nom pareil en couverture et illustré d’un dessin de rat feuilletant un livre, vous imaginez bien que je n’ai pas pu résister, je l’ai acheté et je l’ai lu.
A la folle jeunesse, d’Ann Scott
A la folle jeunesse est une autofiction, l’auteur m’a soufflé le mot. En gros, elle se projette dans une réalité qui pourrait être la sienne aujourd’hui, à l’aube de ses quarante hivers, une fois passée la vie de folie et le speed de le jeunesse, une fois consacrée au statut de superstar des ventes. Ann Scott se penche sur sa vie, et en donne un instantané impressionniste, rangeant sans doute plein de clins d’œil dans les tiroirs de l’interprétation.
Manchester Music City 1976-1996, de John Robb
Nombre de villes sont un berceau d’un son incomparable, rapidement identifiable, ou sont le lieu de naissance de tellement de fameux groupes que l’évocation de leur nom devient un gage de bon goût : Manchester fait partie de celles-là. La cité industrielle du Nord de l’Angleterre fut durant la seconde moitié du vingtième siècle le [...]
Zizi the kid, de David Abiker
J’aime David Abiker le journaliste. Je suis assez assidu de ses chroniques web le matin sur France Info. J’aime le David Abiker blogueur et expert ès réseaux sociaux. Ses twits sont canailles, amusants ou juste malins et ça me convient plutôt bien. Je ne connaissais pas le David Abiker romancier. Zizi the kid m’offre une chance de le découvrir.
La guerre du Kippour, de Frédéric Chouraki
L’humour juif cher à Roth et Allen prend depuis quelques années des couleurs tricolores grâce à Frédéric Chouraki, qui transforme ici une fête traditionnelle dans une famille juive parisienne en jeu de massacre socio-religieux absolument loufoque et hilarant.
Patrick Modiano – L’horizon
Le temps qui fuit, des souvenirs plus ou moins flous, la mémoire des lieux et des noms qui refait surface, des personnages énigmatiques aux patronymes bizarres, des ombres, des adresses, des numéros de téléphone…
Selon toute vraisemblance, de Laurent Graff.
Graff s’approche désormais des grands noms de la littérature ironique, tous les Topor, Perec et autres délires oulipiens. L’ironie et le dérisoire, mais qui interrogent, et terrorisent simplement, sûrement.
Le dernier train du monde, de William Pierre
Biberonné à Prefab Sprout et à l’indécision, le héros de William Pierre, casse-tête au cerveau et Ipod aux oreilles, c’est un peu chacun de nous.
Mathusalem & Cie, de Jacques Girardon
Un journaliste scientifique insère les questionnements génétiques du 21ème siècle dans une fiction surréaliste et mordante.
Exit le fantôme, de Philip Roth
En tuant progressivement son personnage fétiche, Philip Roth réussit un impeccable roman sur la vieillesse et son naufrage intellectuel et sexuel, tout en restant toujours aussi élégant et puissant.















