Auteure de plusieurs romans noirs, la Suédoise Camilla Läckberg signe avec Le Prédicateur [Predikanten, 2004] un livre haletant, à l’intrigue aussi étrange que ses personnages…
Mangez-le si vous voulez, de Jean Teulé
Le mardi 16 août 1870, Alain de Monéys, jeune Périgourdin intelligent et aimable, se rend à la foire de Hautefaye. Il arrive à destination à quatorze heures…
L’année brouillard, de Michelle Richmond
Auteure de trois romans dont L’année brouillard [The year of fog, 2007], le premier traduit en français, Michelle Richmond, née à Mobile dans l’Alabama, enseigne les techniques d’écriture
Le Retour de l’auteur, de Vincent Ravalec
Edition augmentée du grand roman drôle et désabusé « L’auteur » de 1995. La nouvelle jointe y est, par contre, dispensable. Un petit chef-d’oeuvre à (re)découvrir néanmoins.
Terre des affranchis, de Liliana Lazar
Curieux premier roman que celui de Liliana Lazar ! Née en 1972 en Moldavie roumaine, elle offre avec Terre des affranchis un conte brutal – dans une langue classique et stylée
L’Ombre du Vent, de Carlos Ruiz Zafon
Daniel, dix ans, orphelin de mère, est emmené un soir par son père, libraire, dans un lieu étrange : “le cimetière des livres oubliés”. Là, l’adulte lui demande de choisir un livre à “adopter”,
La vérité sur Marie, de Jean-Philippe Toussaint
Le cycle sur Marie se termine par un déchaînements des éléments et des sentiments. Ecriture maîtrisée de bout en bout pour un essai romanesque sur le désir et ses tourments.
Le Fils du printemps, de Cristovão Tezza
Un père n’arrive pas à accepter son fils né trisomique et malade incurable. Le roman narre son lent apprentissage vers l’amour de l’autre, dans un style un peu bavard mais très fort.
La physique des catastrophes, de Marisha Pessl
« La physique des catastrophes », premier roman de Marisha Pessl, est alléchant dès la quatrième de couverture de l’édition poche, chez Folio. Ouvrage qualifié tour à tour de roman d’apprentissage, de thriller, de jeu,
La Revanche des otaries, de Vincent Wackenheim
L’Arche de Noé revisité comme un lupanar propice à tous les dérives politiques. L’auteur s’amuse énormément, nous aussi, mais dans une moindre mesure.















