Par Stéphanie Verlingue, le 05 avr 2008. Rubrique Littérature
Tristan Poque écrit toujours, mais sous plusieurs pseudonymes, il a revu ses prétentions à la baisse, au diable la littérature, aujourd’hui il écrit des romans de gare, des polars sombres et austères, sans réel cachet. Pour arrondir ses fins de mois, il accepte aussi d’être lecteur pour une maison d’édition et gobe les manuscrits insignifiants qui, d’abord, boostent son énergie, et puis finissent par le laminer. Lire tout… »
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Par Jean-Francois Lahorgue, le 27 mar 2008. Rubrique Littérature
D’emblée, l’ambiance, l’atmosphère enneigée et ouatée du roman de John Burnside ne quitteront jamais les pages. L’Ecosse des légendes ancestrales, l’Ecosse balayée par les vents et les croyances, l’Ecosse des cartes postales, mystérieuse et détentrice de secrets faussement enfouis, cette Ecosse belle et fantasmée, c’est le personnage principal. Lire tout… »
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Par Stéphanie Verlingue, le 14 mar 2008. Rubrique Littérature
Que se passe-t-il dans la tête d’un scientifique britannique tout à fait comblé - sa femme vient de lui offrir une brosse à dents électrique pour leurs vingt ans de mariage - quand un cheik yéménite lui demande de construire une rivière climatisée afin qu’il s’adonne à son sport favori… la pêche au saumon ? Lire tout… »
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Par Stéphanie Verlingue, le 14 mar 2008. Rubrique Littérature
Londres, en 2009. Silver Rivière, 11 ans, suit sa tante Mme Jetandor, désormais sa tutrice légale, chez un antiquaire, grand collectionneur d’horloges, qui tient boutique, appelée “Tempus Fugit”, dans la capitale. Cet homme se nomme Abel Abysses et c’est une vieille connaissance de la famille Rivière. Lire tout… »
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Par Jean-Francois Lahorgue, le 05 mar 2008. Rubrique Littérature
“On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille…” Simon ne peut contredire cet adage de Le Forestier, tant il s’applique parfaitement à sa vie. Il possède une mère un peu ravagée, ex-baba cool toujours sous l’emprise de substances illicites et, de fait, persuadée qu’un esprit est en elle, en l’occurrence celui de Mick Jagger. Lire tout… »
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Par Jean-Francois Lahorgue, le 01 mar 2008. Rubrique Littérature
Philip Roth avait-il besoin de confirmer qu’il est l’un des plus grands écrivains américains actuels ? Non, et pourtant il le fait avec ce dernier court et magnifique opus. Lire tout… »
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Par Jean-Francois Lahorgue, le 13 fév 2008. Rubrique Littérature
On commence à peine à s’habituer au polar “du froid”, voire glacial, puisque nous sommes, avec Indridason et depuis quatre romans, en terre islandaise. Même si l’intrigue s’expatrie quelque peu vers l’Est européen au cœur de l’ouvrage, c’est bien dans les terres gelées et les immensités sauvages que se situe l’enquête menée, comme dans le roman précédent la voix , par Erlendur. Lire tout… »
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Par Jean-Francois Lahorgue, le 13 fév 2008. Rubrique Littérature
Mélanie est une jeune fille comme les autres : elle bouffe la vie à pleines dents. Trop, peut-être. Mélanie est très enveloppée, jusqu’à en devenir obèse. Mais elle s’en fout, elle a des amis, sa mère, un mec qui l’aime. Du moins pour un temps. Car son apparence commence à la peser (sic…), les regards qui changent, la télévision qui condamne forcément à l’exclusion sociale… Lire tout… »
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Par Stéphanie Verlingue, le 08 fév 2008. Rubrique Littérature
« S’il me fallait fixer un début à cette histoire, dont les raisons profondes remontent sans doute bien plus loin, j’évoquerais cette marche, à l’aube, un jour de décembre, où le ciel sembla s’écraser sur moi. » Et s’il fallait imprimer une marque à ce roman, c’est bel et bien dans l’esprit de cette première phrase, celle qui ouvre le récit et lui donne toute sa profondeur.
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Par Stéphanie Verlingue, le 08 fév 2008. Rubrique Littérature
« Les Santoire vivaient sur une île, ils étaient les derniers Indiens, la mère le disait chaque fois que l’on passait en voiture devant les panneaux d’information touristique du Parc régional des volcans d’Auvergne, on est les derniers Indiens. » Ils ne sont plus que deux, désormais, à vivre dans la maison familiale, Marie et son frère Jean. La mère est décédée, laissant un trou béant. Elle était tout, directive et intransigeante, menait le foyer à la baguette, et ne voyait que par Pierre, l’aîné. Lire tout… »
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