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5 + 5 =...Arnaud Cathrine

5 disques du moment + 5 disques pour toujours

11 mars 2007

 

 

Histoire de changer un peu, on demande cette fois à un écrivain de nous raconter un peu ses disques favoris. Le premier à s'y coller sera donc Arnaud Cathrine, d'une part, parce que mine de rien il a vachement bon goût en ce qui concerne la musique cet écrivain, et d'autre part parce qu'il se retrouve au cœur de l'actualité musicale de ce début d'année 2007 avec le second album de Florent Marchet pour lequel il a écrit des textes.

 

 > 5 disques du moment

 

 

Florent Marchet – Rio Baril (Barclay, 2007)

Même s’il ne s’agissait pas de mon frère d’élection, il y serait. Même si je n’avais pas partagé l’écriture de quelques textes avec lui, il y serait.

J’ai suivi ce garçon. Pour de bon.

PS : il aurait pu faire partie de mes 5 disques pour toujours mais Florent ayant d’autres albums magnifiques devant lui…

 

Arman Méliès – Les tortures volontaires (Remark Records, 2006)

Je ne m’en lasse pas. Ni de l’album, envoûtant. Ni de voir Arman sur scène, seul ou accompagné. Lentes et hypnotiques digressions. Juste magnifique.

 

Bertrand Belin – La Perdue (Sterne, 2007)

Tout nouveau pour moi. Florent m’a fait écouter « Rien à la ville » qui m’a emmené haut et loin. Alors je me glisserai prestement dans l’album sitôt qu’il sera sorti.

 

Claire Diterzi - Boucle (Naive, 2006)

Calamity Jane. C’est comme ça que je l’appelle. On a fait quelques casses ensemble. Cette fille est une corde de guitare âpre et sensuelle. J’aime quand elle est impertinente, quand elle parle trop fort. Quand elle chante. Tout simplement.

 

Romain Humeau – L’éternité de l’instant (Labels, 2005)

Je sais, le nouvel album d’Eiffel est sorti. Mais je ne cesserai pas d’écouter celui-ci tant que la chanson « Toi » y figurera. Juste parce que c’est l’une des plus belles chansons de la terre. Ni plus, ni moins.

 > 5 disques pour toujours

 

 

John Coltrane – My Favorite Things (Atlantic, édition 1998)

7 fois par semaine.

 

Jean-Louis Murat – Cheyenne autumn (Virgin, 1989)

Ça faisait ricaner les garçons du lycée quand je disais que je « n’entendais » rien à leur pop anglaise et que j’avais découvert un continent avec Murat. Alors voilà, c’est avec cet album que tout a commencé. Les échappées auvergnates avec ce type incontournable à mes yeux.

 

Dominique A – Le détour (Labels, 2002)

Tant qu’à faire, autant choisir l’album où figurent le plus de titres puisque, spontanément, j’aurais envie de dire : Tout Dominique A. Pardonne-moi Dominique de te fossiliser mais c’est ainsi : t’es un très grand. On n’en meurt pas.

 

Sufjan Stevens – Michigan (Rough Trade Records Ltd, 2003)

Le fou qui m’a le plus marqué ces 5 dernières années, pour reprendre votre chiffre fétiche. Et déjà un album pour toujours.

 

Glenn Gould – Goldberg Variations (Sony, 1982)

La version des jeunes années était magnifique mais un peu brillante et hâbleuse. La version de la maturité est indépassable de justesse. Comme quand on dit en littérature : le mot juste.

 

 

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www.arnaudcathrine.com