De moins en moins soucieux de faire danser, de plus en plus préoccupé par les atmosphères hypnotiques, Kerala Dust donne avec An Echo of Love une suite à son extraordinaire Violet Drive, sorti il y a deux ans déjà.
Pas forcément les « meilleurs » disques des années 70, mais ceux qui nous ont accompagnés, que nous avons aimés : aujourd’hui, This Year’s Model, l’un des albums les plus typiques, exemplaires même, de la transition entre punk et new wave.
Chouette type, Mac DeMarco nous permet de prolonger un peu les vacances avec un nouvel album, Guitar. Pas un sommet d’originalité mais l’occasion se délecter de nouvelles compositions psychés aussi cools que détendues.
Avec son deuxième album Baby, Dijon offre une œuvre avec un pied dans le contemporain au travers d’éléments abrasifs et de ruptures et un autre du côté de ses héros musicaux du passé, Prince en tête.
Avec The Blues Summit, le « fiston Allman » a assemblé une sorte de « dream team » du blues, mais aussi de la soul, pour nous offrir un album d’une folle variété et d’une belle générosité.
Pas forcément les « meilleurs » disques des années 70, mais ceux qui nous ont accompagnés, que nous avons aimés : aujourd’hui, Pink Flag, de Wire, opus séminal d’un groupe à jamais atypique.
Le vide discographique de la mi-août invite à se pencher plus attentivement sur des artistes ou des groupes intéressants qui ont pu échapper à notre vigilance. Aujourd’hui les Brightoniens de Black Honey, qui, malins, publient leur quatrième album, Soak, justement le 15 août…
La musique a souvent été comparée à une nuisance par une nuée de primitifs ne trouvant aucune gêne aux bruits de la ville, au boucan du modernisme dont la finalité est une amnésie généralisée. Focus sur l’album prometteur du trio montpelliérain The Cracked Heads.
Le nouvel album de John Dwyer et ses Osees s’apparente à un manifeste enragé, punk et psyché dans l’âme comme toujours, mais encore plus politique dans le fond, combinant tout ce que le groupe sait faire en une arme de contestation massive dans les Etats-Uniens trumpiens.
Que de joies et de promesses dans le monde de la country alternative ! Après l’incroyable Manning Fireworks de MJ Lendermann, l’année dernière, c’est au tour de Ryan Davis, accompagné de son groupe, de nous offrir un album qui confirme tout le bien que l’on pensait de lui.
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