[Live Review] The Limiñanas, Bryan’s Magic Tears et bdrmm (entre autres) à Levitation : transes…
Samedi, seconde et dernière journée de l’édition 2025 du Festival Lévitation : le récit et les images d’une journée très chaude…
Samedi, seconde et dernière journée de l’édition 2025 du Festival Lévitation : le récit et les images d’une journée très chaude…
Soirée britannique à La Défense mardi dernier. Quoi de plus logique dans le quartier d’affaires qui a bénéficié du Brexit de continuer d’accueillir les meilleures têtes de sa Majesté ? Jalen Ngonda, le nouveau prince de la soul-funk, en fait assurément partie.
Hier, c’était le premier jour de Levitation à Angers, et on vous raconte ça en détail, sans oublier de vous poser quelques questions…
Après 25 ans d’absence des scènes hexagonales, The The se produisait dans un Bataclan à guichets fermés. Un retour réussi valant bien, une fois n’est pas coutume, un compte-rendu à quatre mains.
Les Américains de Wilco font passer leur tournée européenne par la Cigale pour tenter une nouvelle fois de convaincre les Frenchies récalcitrants qu’ils font partie des plus grands groupes du monde. Une démonstration implacable grâce à un concert inoubliable.
Stephen Malkmus et ses trois compères sont à Paris pour livrer la version live de leur premier album. Quatre vétérans de la scène indie-rock au sommet de leur osmose, de leur musicalité et de leur créativité pour une soirée mémorable.
Horsegirl, le trio d’étudiantes de Chicago, de passage à Paris pour présenter son deuxième album réussi, Phonetics On and On, était très attendu. Comment allait-il transposer sur scène son équilibre subtil de rock minimaliste et mélodieux, noisy sur les bords ?
En un dimanche marqué par le relevé des compteurs de Morrissey au Zénith de Paris, il était permis d’oser une autre aventure. Celle de Christopher Owens, l’ex-Girls, revenu du diable vauvert pour bouleverser son public fidèle, venu en masse à la Maroquinerie.
Ce dimanche, le Zénith accueillait Morrissey avec en ouverture le clone smithien Brigitte Calls Me Baby. Pour un concert à la fois plus bancal et paradoxalement plus convaincant que la paire de concerts de la Salle Pleyel.
Revenons sur le passage de Dan Bejar avec son groupe Destroyer, en toute discrétion, au Trabendo, à deux pas d’un Zénith complet pour réécouter un Massive Attack sans actualité discographique.