Geese – Getting Killed : renaissance en vue
Les hyperactifs Geese reviennent avec Getting Killed, un 3ème album où ils confirment les espoirs placés sur eux à leurs débuts, et momentanément déçus avec l’inégal 3D Country, leur précédente livraison.
Les hyperactifs Geese reviennent avec Getting Killed, un 3ème album où ils confirment les espoirs placés sur eux à leurs débuts, et momentanément déçus avec l’inégal 3D Country, leur précédente livraison.
Suite et fin de notre conversation fleuve avec Rolo McGinty. Du souvenir de Lemmy aux nuits d’Ibiza, de l’énergie brute sur scène à la modernité du streaming, il revient sur les forces qui nourrissent encore les Woodentops.
Les Sudistes de Wednesday sont de retour, et Bleeds va mettre tout le monde d’accord. Alternant ballades folk et noise rock extrême, le groupe mené par Karly Hartzman délivre ni plus ni moins que l’un des meilleurs albums de l’année.
Pas forcément les « meilleurs » disques des années 70, mais ceux qui nous ont accompagnés, que nous avons aimés : aujourd’hui, le Parallel Lines de Blondie, quintessence pop-punk ou pilier du Power Pop…
Geese, Sprints, Robert Plant, Sven Wunder, Studio Electrophonique, Vincent Peirani, Lady Wray, Jeff Tweedy, Cate Le Bon, Strange Pilgrim, The Cords, John Maus, Pamplemousse, Bill Laurance, Grandbrothers, Cochemea, Bitchin Bajas, Sam Prekop…
Entre EELS en sourdine et rétro-soul en clair, Young Love des BOO BOOS choisit la conversation plutôt que le manifeste : dialogues de couple, slogans intimes, tendresse qui vise juste.
A l’aube des années 80, Strasbourg vivait le punk et le rock’n’roll à fond les ballons : scènes locales, bars et clubs formaient un terreau propice. Entre 1982 et 1988, la formation punk-rock les Crabes connaitra une existence chaotique et underground…
Le quatrième album de Johnny Irion vient de sortir en France. Pas de doute, ce type mérite une reconnaissance à la hauteur d’un songwriting qui le rapproche d’un Dylan Leblanc. Les fans du genre n’ont pas à hésiter, ces 10 titres sont faits pour eux !
Rolo McGinty a bien voulu partager avec nous ses souvenirs : de l’Afrique aux éclats de rire des débuts des Woodentops dans un entrepôt londonien, il raconte la genèse d’un groupe qui n’a jamais cessé de croire à sa propre illusion partagée.
Les Islandais de múm font un retour inespéré, pour ne pas dire inattendu, avec un History Of Silence qui atteint à nouveau les sommets de Finally We Are No One, leur chef d’œuvre de 2005. Un pied dans l’expérimentation onirique, l’autre dans la Pop, múm nous enchante.