Grangé – Le Jour des Cendres : le vin, le gel, le sang, une histoire alsacienne
Exercice gratuit de réhabilitation de l’un de nos auteurs de polars populaires, Jean-Christophe Grangé autour du Jour des Cendres, son dernier livre…
Exercice gratuit de réhabilitation de l’un de nos auteurs de polars populaires, Jean-Christophe Grangé autour du Jour des Cendres, son dernier livre…
On n’attendait pas grand-chose de la suite de Qui a Tué Sara ?, notre récent plaisir régressif en forme de telenovela mexicaine… et pourtant, c’est encore pire que prévu : un gloubi-boulga scénaristique qui ne recule devant aucun excès et qui perd totalement le fil d’une histoire devenue absurde.
Fan de la série Undercover ? Ne manquez pas le Mauvais Camp, spin-off en forme de faux thriller, qui nous raconte avant tout l’histoire de la rencontre entre Ferry Bouman et Daniëlle…
En mêlant le sujet déjà riche de l’avancée de la sénilité chez un père pas vraiment aimable avec les souvenirs d’une enfance difficile, Viggo Mortensen livre avec Falling un premier film pas toujours très contrôlé, mais prometteur…
Même si les deux albums précédents de Johnny Mafia étaient très convaincants, on n’attendait pas de leur part une bombe à la fois délicieusement sucrée et destructrice comme ce Sentimental.
Adaptation très jolie et très touchante du livre de Robert Badinter, Idiss est une lecture nécessaire – et émotionnellement forte – en ces temps de haine, où le travail de mémoire de tous est plus essentiel que jamais.
On peut être mal à l’aise le matériau de base de The Underground Railroad, un roman célébré qui choisit l’uchronie pour dépeindre les horreurs de l’esclavage, mais le talent de mise en scène de Barry Jenkins fait de cette mini-série une œuvre majeure de la télévision contemporaine.
Ne pas se laisser abuser par un titre, Seeking New Gods, et une pochette, un volcan asiatique, qui laissent présager un projet spirituel élevé : le dernier Gruff Rhys est (aussi) un bijou pop, à la fois entraînant et touchant.
Le Dernier Voyage de Romain Quirot n’est pas pour tous les goûts, mais, à la fois joliment rêveur et formellement splendide, il constitue une vraie proposition de Cinéma. Ce n’est pas rien.
Biopic a priori conventionnel d’un grand couturier américain largement oublié, Halston se révèle une succession de moments enivrants d’énergie, une célébration de la création artistique face à l’horreur du capitalisme, et une belle chronique du New York des années 70 aux années 80.