Aukai – Chambers : refuge de la beauté
Markus Sieber plus connu sous le nom d’Aukai n’en finit pas de nous ravir avec sa musique intimiste et minimale. Chambers, le nouvel album de ce musicien prolifique, est une merveille de douceur et de poésie.
Markus Sieber plus connu sous le nom d’Aukai n’en finit pas de nous ravir avec sa musique intimiste et minimale. Chambers, le nouvel album de ce musicien prolifique, est une merveille de douceur et de poésie.
Bill Callahan, depuis toujours, avec ou sans Smog, ne pratique qu’une seule chose, l’excellence. My Days Of 58 va encore au-delà de toutes nos espérances. On sait depuis longtemps que l’Américain fait partie des plus grands parmi nos contemporains, il est en passe de devenir un « classique » incunable.
En s’emparant de standards du Jazz sur Traveling Light, le guitariste portugais Rafael Toral signe une œuvre majeure, à mi-chemin entre la trahison, la défaillance et la novation. Une œuvre qui sort la musique expérimentale des carcans de l’hermétisme.
Andrea Laszlo De Simone signe haut la main le Disque Pop de 2025. Celui qu’un plus large public a découvert en 2019 avec l’EP Immensità vient confirmer tous les espoirs avec le sublime Una Lunghissima Ombra. On ne peut que s’incliner face à tant de grâce.
Chaque nouveau disque de The Apartments se pose en complément du précédent sans jamais tomber dans la redite. C’est à cela que sert la musique, comme le dit si bien Peter Milton Walsh.
Entre délires de shaman, digressions de Raga indien et American Primitivism, Sir Richard Bishop nous égare un peu dans ces Hillbilly Ragas, à la fois aventureux, brillants er virtuoses mais parfois malheureusement prévisibles.
Peter Silberman est The Antlers et The Antlers c’est Pete Silberman. C’est ce qu’annonce avec brio Blight, le septième album de l’américain. Se renouvelant en passant par une sorte d’épure anxieuse, Blight vous bouleverse par sa sincérité et sa force tranquille.
Les Islandais de múm font un retour inespéré, pour ne pas dire inattendu, avec un History Of Silence qui atteint à nouveau les sommets de Finally We Are No One, leur chef d’œuvre de 2005. Un pied dans l’expérimentation onirique, l’autre dans la Pop, múm nous enchante.
A l’occasion de la sortie du premier album du pianiste belge Grégoire Gerstmans, le divin Hypnagogie, on a voulu fouiller dans la discothèque de ce musicien ni seulement néo-classique ni vraiment Pop mais dans un jeu de nuances fragile et indocile.
Cette fin d’année qui s’annonce se prête bien au retour sur des disques majeurs de 2024. Le quatrième album solo de l’australien Ned Collette, Our Other History va encore plus loin qu’Old Chestnut, sa production de 2018.