Mo Malø – Summit : perdus sur l’indlandsis…
Egarés dans le blizzard à des centaines de kilomètres de la civilisation, nos héros survivront-ils aux attaques des ours polaires et aux complots vicieux d’ennemis invisibles qui veulent leur perte ?
Egarés dans le blizzard à des centaines de kilomètres de la civilisation, nos héros survivront-ils aux attaques des ours polaires et aux complots vicieux d’ennemis invisibles qui veulent leur perte ?
Encore une nouvelle histoire vraie de serial killer US : Netflix persiste et signe avec ce The Good Nurse dont le plus grand intérêt, outre l’interprétation parfaite de Jessica Chastain, est la dénonciation d’un système hospitalier parfaitement inhumain.
Quelque part ailleurs est certainement le tome du Donjon le plus original… de tous ? Mais est-ce vraiment un bien ? Car si l’on s’amuse beaucoup devant cette histoire d’avocats et de morts bien vivants, est-on réellement encore dans le Donjon ?
Rempli de provocations à la fois hilarantes et méchantes, le nouveau double album de la drôle de paire Luke Haines + Peter Buck ne leur gagnera probablement pas la sympathie du grand public, mais accroîtra l’amour que nous leur portons déjà. Ce qui n’est pas si mal…
Etonnante série sur l’autisme, Extraordinary Attorney Woo est un divertissement de grande qualité, porté par des scénarios ambitieux et souvent agressifs, qui sait jouer avec toutes les cordes de l’émotion : entre thriller, rom com, comédie burlesque et drame social, la série ne choisit pas, et c’est tant mieux.
Ce n’est pas tous les jours qu’on ouvre un livre comme la Fille à la Moto d’Oji Suzuki : cet assemblage de 9 courts récits, datant largement des années 70, nous propose en effet une balade paresseuse, aux côtés de jeunes dilettantes, dans un univers ordinaire mais finalement insaisissable.
Dans le registre inhabituel pour elle du pur « film noir », voire du « thriller », Patricia Mazuy frappe très, très fort avec un Bowling Saturne qui s’avère une expérience profondément dérangeante, mais qui confirme surtout l’importance de cette réalisatrice à qui la reconnaissance semble toujours échapper.
Alors, ce prequel de Game of Thrones ? On y trouvera du bon et du moins bon, moins de spectacle et d’excès en tous genres, et un souci bienvenu de proposer une série plus « mûre ». Il faudra donc attendre la suite pour porter un jugement plus clair sur House of the Dragon…
Bien, bien meilleur que lors de ses précédents passages à Paris, le collectif canadien Crack Cloud a été terrassant ce soir au Trabendo : une heure dix d’une excellente musique passant du punk frénétique au free jazz contemplatif et au prog rock emphatique, et dégageant un bonheur irrépressible !
Ne cherchez plus le futur de la littérature fantastique, voire de la littérature américaine tout court, il s’appelle Stephen Graham Jones, et en plus d’écrire des livres haletants et terrifiants, il nous parle de son peuple toujours brisé par la colonisation européenne et le mépris des Blancs.