Johnny Mafia – Sentimental : hier Sens, demain le monde !
Même si les deux albums précédents de Johnny Mafia étaient très convaincants, on n’attendait pas de leur part une bombe à la fois délicieusement sucrée et destructrice comme ce Sentimental.
Même si les deux albums précédents de Johnny Mafia étaient très convaincants, on n’attendait pas de leur part une bombe à la fois délicieusement sucrée et destructrice comme ce Sentimental.
Adaptation très jolie et très touchante du livre de Robert Badinter, Idiss est une lecture nécessaire – et émotionnellement forte – en ces temps de haine, où le travail de mémoire de tous est plus essentiel que jamais.
On peut être mal à l’aise le matériau de base de The Underground Railroad, un roman célébré qui choisit l’uchronie pour dépeindre les horreurs de l’esclavage, mais le talent de mise en scène de Barry Jenkins fait de cette mini-série une œuvre majeure de la télévision contemporaine.
Ne pas se laisser abuser par un titre, Seeking New Gods, et une pochette, un volcan asiatique, qui laissent présager un projet spirituel élevé : le dernier Gruff Rhys est (aussi) un bijou pop, à la fois entraînant et touchant.
Le Dernier Voyage de Romain Quirot n’est pas pour tous les goûts, mais, à la fois joliment rêveur et formellement splendide, il constitue une vraie proposition de Cinéma. Ce n’est pas rien.
Biopic a priori conventionnel d’un grand couturier américain largement oublié, Halston se révèle une succession de moments enivrants d’énergie, une célébration de la création artistique face à l’horreur du capitalisme, et une belle chronique du New York des années 70 aux années 80.
Confuse et sans direction claire, la nouvelle série de Joss Whedon, The Nevers, a tout d’une déception… jusqu’à un dernier épisode réellement surprenant, qui a l’intelligence de rebattre toutes les cartes. Avec le départ annoncé de Whedon, tout est désormais possible pour la seconde saison.
Qu’on aime ou pas Oasis, on doit convenir que le groupe des Frères Gallagher a été un marqueur important des années 90 : Benjamin Durand et Nico Prat nous proposent avec leur essai Oasis ou la Revanche des Ploucs une formidable analyse de ce phénomène a priori quasi-inexplicable…
Il n’est certes pas prudent de prétendre se mesurer à Hitchcock sur son propre terrain, mais la Femme à la Fenêtre traduit avant tout la déréliction d’un système hollywoodien qui n’arrive plus à réaliser le genre de cinéma populaire dans lequel il excellait autrefois.
Peut-être meilleure encore que la première compilation de courts-métrages d’animation SF et fantastiques, la seconde « fournée » de Love, Death & Robots permettra de faire le point sur l’évolution technique du genre, tout en se régalant de récits pour la plupart stimulants. On en redemande !