The OA : vers l’infini et l’au-delà…
Série atmosphérique, énigmatique, agaçante comme fascinante, The OA déploie sur son deuxième opus une folle inventivité créative et narrative. Qui côtoie enfin des sommets inquiétants…
Série atmosphérique, énigmatique, agaçante comme fascinante, The OA déploie sur son deuxième opus une folle inventivité créative et narrative. Qui côtoie enfin des sommets inquiétants…
Game of Thrones tire bientôt sa révérence. Entre des fans complètement hystériques et ceux qui regardent de loin, avec mépris ou incompréhension, ce succès improbable, voici une petite réflexion presque objective sur ce que l’on pourra retenir (ou pas) de ce jeu de trônes à la fois jouissif et bancal.
Attendue de manière quasi messianique par tous les quadras français fans de la trilogie de Virginie Despentes, l’adaptation TV de Vernon Subutex nous laisse aussi désabusés que son anti-héros revenu de tout.
Enième revisite de comics pour une série ? Pas tout à fait. Comme sa version dessinée, Umbrella Academy sort un peu de sa zone de confort et attire la curiosité avec ses super-héros malades et son ambiance onirique.
Nouvelle série étrange et flippée du créateur de Mr Robot, où excelle Julia Roberts dans un véritable tour de force visuel et sonore. Un peu au détriment de l’histoire au final…
Pour tous les nostalgiques des films hilarants de Stephen Frears (ou parfois Ken Loach), des romans de Roddy Doyle, ou de la britpop des 90’s, cette petite série drôle et discrètement politique est le remède miracle de ce début d’année tristoune.
La série dont tout le monde parle, et que tout le monde fredonne sans vraiment savoir d’où vient le thème principal, aurait pu être un vrai bloc d’action contestataire et jouissif sur la société économique actuelle en Espagne comme en Europe. Elle aurait pu, oui…
La série-phénomène américaine termine sa deuxième saison entre larmes de tristesse et de joie. Retour sur ce succès populaire et émouvant qui parle de tout le monde à tout le monde.
C’est la petite surprise de ce début d’année 2018 : courte, rapide, enlevée, suffisamment trash et décalée pour séduire un peu tout le monde, The End of the F***ing World remplit parfaitement son rôle : du divertissement malin et original.
Avec ce remake de son premier film voici 30 ans, Spike Lee reprend les mêmes personnages tout en étudiant les bouleversements sociétaux de l’Amérique et de sa population afro-américaine. Un petit régal d’énergie.