Mongo est un troll – Philippe Squarzoni
Ce one-shot avait tout pour plaire, avec son univers à mi-chemin entre le » Seigneur des anneaux » et les peintures de Bosch et de Bruegel. Dommage que l auteur semble avoir été dépassé par son projet.
Ce one-shot avait tout pour plaire, avec son univers à mi-chemin entre le » Seigneur des anneaux » et les peintures de Bosch et de Bruegel. Dommage que l auteur semble avoir été dépassé par son projet.
Didier Tronchet est parti vivre trois ans en équateur avec sa femme et son jeune fils. De ses souvenirs, il en a tiré ce journal de bord bigarré et bourré d anecdotes sur la ville de Quito et ses habitants
Dans ce one-shot ténébreux, Jean Dufaux revisite avec une certaine audace la biographie de Staline en y mêlant le mythe du vampire. A partir d une métaphore troublante et très pertinente, celle d un tableau se vidant peu à peu de ses personnages, l auteur de » Murena » a conçu une histoire fantastique dans la grande Histoire.
Encore un strip de plus sur les péripéties d un chat domestique, me direz-vous ? Le thème n est certes pas nouveau, mais il faut dire que celui-ci, répondant (ou pas) au doux nom de Michel, réussit avec brio à muscler nos zygomatiques à l aide d un humour pince-sans-rire un peu vachard.
Avec ce 20ème tome, le moment semble approprié pour tenter de faire un petit bilan de cette série au long cours dont le succès va croissant depuis 10 ans, aussi bien pour la BD que pour la série télé, lancée il y a 4 ans.
Suite et fin du docu-polar nous entraînant dans le sillage de la BRB parisienne. Supervisé par un ancien flic, ce dyptique nous fait voir que si la mission principale de ces équipes est la répression du banditisme, elles sont souvent malgré elle conduites à jouer le rôle d assistantes sociales.
Dans cette comédie à la fois légère et subversive, Lupano, scénariste très en vue depuis plusieurs années, nous démontre avec jubilation que le troisième âge n est pas l antichambre de la mort, loin s en faut, avec des personnages hauts en couleur.
Une très belle surprise que cette nouvelle série rendant hommage à Narcisse Pelletier, ce jeune mousse au destin très particulier, celui d avoir vécu, après avoir été laissé pour mort suite à un naufrage, dix-sept ans chez les Aborigènes d Australie.
Avec ses jolies nuances de vert profond, la couverture constitue à elle seule une invitation à pénétrer l univers de cet album de SF écolo-forestière post-tchernobylienne. La jeune Belge Louise Joor, dont le trait se situe à mi-chemin entre le manga et l école bruxelloise, est également scénariste et coloriste de ce premier album qui ne manque pas de charme.
Oui assurément, cette histoire se lit comme une chanson, quasiment d une seule traite, comme un conte pour enfants pas sages croyant à l impossible. Sa petite musique pleine de douceur finit, l air de rien, par nous prendre au piège de ses sortilèges dont on se révélera la victime consentante, selon notre capacité à rêver, notre curiosité à voir au-delà du visible.