[monnot-mania] LNZNDRF (prononcer Lanzendorf)
Un Beirut + deux The national = LNZNDRF : soit la formule gagnante pour un album tendu et hypnotique qui mélange psyché, progressive et krautrock. On adore !
Un Beirut + deux The national = LNZNDRF : soit la formule gagnante pour un album tendu et hypnotique qui mélange psyché, progressive et krautrock. On adore !
Le Masque de Fudo, nouveau cycle des Nuées écarlates de Saverio Tenuta, nous plonge dans l’univers à la fois poétique et épique de la société médiévale japonaise.
Peter Sollett donne une adaptation fictive de l’histoire vraie de Laurel Hester et Stacie Andree, combattantes de l’égalité. Free Love est alors didactique, formel mais tellement poussif.
L’esprit de Ride n’aurait-il pas pris une ride ? Avec ses guitares shoegazing et son esprit psychédélique, The Scrap Dealers parvient à entretenir ce mirage électrique.
Récit d’une correspondance entre Dominique Fernandez et Arthur Dreyfus à propos de l’épineuse question : un écrivain aujourd’hui doit-il tout écrire ?
Avec un son froid, presque malade, à la source duquel on revient malgré tout s’abreuver, Tropical Horses entretient notre fascination pour un shoegaze perturbant et moderne, mélange de guitares saturées et d’électronique déviante.
Une histoire de routiers, un drame passionnel, un portrait de la France profonde de l’après-guerre, un texte pour faire revivre Pierre Mérindol, auteur oublié qui côtoya Doisneau dans le Paris des années 50.
Pour son quatrième film, Bouli Lanners nous offre western nordiste crépusculaire et naïf, porté par une poignée d’acteurs brillants.
Presque 4 ans après Oshin, DIIV passe enfin la seconde et signe un second album généreux, à la fois sonique et mélodique.
Avec un univers entre Gangs of New York et Boardwalk Empire transposé dans l’Angleterre de l’entre-deux-guerres, Peaky Blinders confirme avec brio le renouveau de la série anglaise.