[Monnot-mania] Noir Désir – Du ciment sous les plaines
J’adore cet album, le groupe est à son climax. C’est produit français, modeste mais hargneux, très rock. Je me souviens du premier clip, le seul aussi je crois, qui en est extrait…
J’adore cet album, le groupe est à son climax. C’est produit français, modeste mais hargneux, très rock. Je me souviens du premier clip, le seul aussi je crois, qui en est extrait…
Prends une flopée de musiciens aguerris, méconnus pour la plupart, géniaux backliners au service du rock et de la chanson, fais les plancher sur et autour de l œuvre du non moins génial nouvelliste et poète Raymond Carver. Tu obtiens le très beau : Playing Carver !
A l occasion de son passage à Toulouse pour la 19e édition du festival Cinespana, où elle a reçu un prix pour l ensemble de sa carrière, Lola Dueñas a accepté de répondre à mes questions sur son film Alléluia.
Avec ce texte Jean Philippe Toussaint boucle la tétralogie de Marie qu il avait inaugurée avec » Faire l amour » où le héros anonyme se séparait, à Tokyo, de la jeune femme, ou c est plutôt elle qui se séparait de lui.
Vincent Tavier, co-scénariste et co-producteur du film « Alléluia » mais aussi auteur du film « La bûche de Noà »l » pour lequel il a reçu le Cartoon d’Or au Festival International du Film Grolandais de Toulouse répond aux questions de BENZINE.
C’est une histoire d’amour, une tornade de cris, de rires, de larmes et de sang. C’est un film d’angoisse pure, de folie et de drames. Avec son troisième vrai long métrage, Fabrice Du Welz prouve qu’on avait bien fait de croire en lui : Alléluia est un film qui claque.
Quand notre germain favori réapparaît, c’est pour un copieux menu : avec ses trois EP, le leader de Get Well Soon nous offre un beau tour d’horizon de ses talents. Indie rocker, crooner pop ou symphoniste délicat, l’allemand romantique éblouit toujours.
Avec « Faith In Strangers », Andy Stott continue d explorer l abstraction déployée sur le somptueux « Luxury Problems », délaissant le dance-floor de ses débuts pour nous faire plonger dans un magma de plénitude charnelle.
Patrick Besson nous sert un roman d’anticipation dont tous les personnages nous rappellent quelqu’un. Une pochade tantôt jubilatoire, tantôt agaçante, qui ne fera pas date dans l’abondante bibliographie de cet écrivain-chroniqueur tous terrains, de l’Humanité au Figaro.
Bonniche dans un hôtel-restaurant de Rennes réservé aux officiers allemands pendant la dernière guerre, Madeleine, Mado, pauvre petite paysanne bretonne rencontre un des occupants de l établissement retiré du front pour cause de blessure qui se consacre à la musique.