« Signé Olrik : Blake, Mortimer et Olrik en Cornouailles
Le dernier Blake et Mortimer ne surprendra pas ses nombreux lecteurs, mais il est beau et, une fois n’est pas coutume, Olrik en sort grandit.
Le dernier Blake et Mortimer ne surprendra pas ses nombreux lecteurs, mais il est beau et, une fois n’est pas coutume, Olrik en sort grandit.
Le titre est original et le slogan accrocheur : « Achetez sans réfléchir ! Regrettez plus tard ! » Lisez-le, je vous assure que vous ne le regretterez pas !
Cédric Apikian et Denis Rodier nous entrainent dans les ruines du Berlin du 3e Reich, à la recherche des clichés cachés de la « troisième Kamera » du photographe du Führer. Une quête de vérité au cœur du chaos.
Le Japon en déroute, des combats aériens et des kamikazes, le sujet a déjà été traité en manga, nous suivons la constitution d’une unité d’élite rassemblant les derniers as nippons. Un récit qui mêle héroïsme et intensité historique.
Laurent Galandon et Michaël Crouzat nous offrent une belle histoire de deuil et de respect de la nature, qu’il serait dommage de limiter à un public enfantin. Un ouvrage porté par des personnages touchants et des illustrations empreintes de poésie.
Tel l’univers d’Hellboy du grand Mike Mignola, avec ce quatrième album en huit ans, Gess enrichit et densifie son très personnel monde parisien des « talents ». Dans un Paris sombre de la fin du XIXe siècle, la Pieuvre mêle intrigues violentes, pouvoirs mystiques et fresque historique.
Avec Xi Jinping, l’empereur du silence, Éric Meyer et Gianluca Costantini nous retracent le mystérieux et inquiétant parcours du l’homme qui tient, d’une main de fer, le destin de 1,4 milliards d’êtres humains.
Alors que la ville de Grenoble s’apprête à célébrer les 80 ans de sa libération, Jean-Yves Le Naour et Philippe Tarral célèbrent ses réseaux de résistants.
Pour leur première bande dessinée, Baptiste Chaubard et Thomas Hayman signent un ambitieux sans-faute. Dans un Japon futuriste, Idéal mêle drame, amour et usure du temps, sublimé par des illustrations épurées.
Quand sort Le vent se lève, Hayao Miyazaki a 73 ans. Par son sujet réaliste et sombre et par ses aspects autobiographiques, le film est reçu comme un adieu. Cette impression est alors confirmée par l’annonce, à Venise, que ce sera son dernier film…