Si des centaines d’ouvrages ont été consacrés à Hergé, le demi-dieu de la bande dessinée franco-belge et démiurge de la ligne claire, Hergé-Jacobs, du duo au duel est le premier consacré à l’amitié féconde nouée entre les deux géants.
Dargaud a confié à José-Louis Bocquet et Javi Rey l’adaptation du cinquième « roman dur » de Simenon, peut-être le meilleur de cette excellente collection.
Tremblez, misérables humains ! Foerster a réouvert sa petite boutique des horreurs pour tourmenter nos nuits de ses effluves sardoniques. Et ses petits mickeys ont l’air aussi maousse que les Grands Anciens des mondes souterrains de Lovecraft !
En 1983, « la jeunesse emmerdait le Front National », et les affrontements entre punks et « skins », entre militants ouvriers et groupuscules néo-nazis se multipliaient. Bleu de chauffe revient de manière pertinente sur les débuts de la montée de l’extrême-droite et de la violence raciste en France.
« Radio Club » c’est la véritable histoire d’un club mythique de Los Angeles du début des années 1980, racontée par Alex Jordanov, l’un de ses créateurs… Une épopée à lire en musique.
Par ce bel et sombre album, Hervé Kerros et Yannick Orveillon rendent un hommage posthume à Quico et Pep Sabaté, figures de la lutte armée anarchiste espagnole.
A Bourges, il y a des figures qui ont marqué la ville. Jacques Cœur, avec son somptueux palais. A l’opposé, il y a Marcel Bascoulard, un drôle de bonhomme, clochard céleste et artiste, qui aimait porter des tenues féminines. Ce récit étonnant retrace ses dernières années.
Après avoir déconstruit les contes de fées (Et à la fin, ils meurent), Lou Lubie s’empare d’un mythe bien présent dans notre imaginaire collectif, celui des vampires, pour dénoncer avec à-propos l’emprise insidieuse dans nos sociétés d’une caste dominante cramponnée à ses privilèges…
Ludovic Slimak et Frédéric Bihel s’interrogent : que savons-nous sur ce lointain, et un tantinet méprisé, cousin ? Et, plus subtilement, que peut-il nous apprendre sur nous, les Sapiens ?
Un album aux dessins superbes qui nous ramène à l’époque où Los Angeles brillait aux lumières d’Hollywood pour faire oublier la noirceur de la pègre. Au temps des polars hard-boiled peuplés de détectives privés, jolies pépées et belles autos.
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