[Netflix] Sentinelle : une justicière dans la ville…
A partir de prémisses intéressantes, Julien Leclerq nous livre finalement avec Sentinelle un film de vengeance très peu convaincant, moralement nauséabond et qui plus est très mal écrit.
A partir de prémisses intéressantes, Julien Leclerq nous livre finalement avec Sentinelle un film de vengeance très peu convaincant, moralement nauséabond et qui plus est très mal écrit.
Oui, on sait désormais faire de l’excellente pop « classique » en France, et Music On Hold nous en offre même 30 Minutes, pour essayer de faire changer d’avis ceux qui ont du mal à trouver la vie belle en ce moment.
On pouvait espérer beaucoup plus de Losing Alice, mini-série israélienne à la fois érotique et d’obédience lynchienne, dont les huit épisodes combinent de très beaux moments et une sorte de banalité due au manque d’audace d’un scénario qui ne va pas au bout de ses idées.
Peut-être l’un des plus beaux enregistrements exhumés par Neil Young de ses archives, sur son versant très, très électrique, Way Down in the Rust Bucket est encore un témoignage de la grandeur de la musique jouée avec Crazy Horse dans les années 90.
Retour des Melvins millésime 1983 avec Working with God qui reprend les bases éternelles du punk-metal du groupe, avec une grosse dose d’humour embarrassant en plus. Un pur plaisir rock’n’roll.
La mise en ligne sur Prime de la quatrième et dernière saison de la série politico-conceptuelle Mr. Robot nous permet enfin d’apprécier la conclusion littéralement extraordinaire d’une histoire aussi fascinante que terrible…
When the Day Leaves, et son folk calmement crépusculaire, pourrait bien être l’album parfait pour une remise en question raisonnée de notre rapport à l’Art, à la nature, et à ceux que nous aimons…
Retour surprise de Nick Cave, accompagné de son complice le plus inspiré, Warren Ellis, avec un Carnage enregistré en plein confinement : un album parfaitement sublime, qui fâchera encore plus ceux qui sont allergiques à la nouvelle direction prise par Cave.
Quelques semaines avant la parution du quatrième tome de Asadora !, la nouvelle œuvre d’Urasawa, il faut bien admettre que, jusque-là, nous avons eu du mal à accrocher à ce nouveau projet de l’un des grands maîtres du manga contemporain…
Il fallait une bonne dose d’inconscience pour reprendre l’idée du génial Un Jour sans Fin, mais on doit admettre que Barbakow et ses acteurs ne déméritent pas, et que Palm Springs est un divertissement réussi.