« Nuremberg » de James Vanderbilt : Sympathy for the Devil
James Vanderbilt revisite d’une manière inédite les grandes heures du procès de Nuremberg, mais se compromet dans une exploration douteuse des origines du Mal…
James Vanderbilt revisite d’une manière inédite les grandes heures du procès de Nuremberg, mais se compromet dans une exploration douteuse des origines du Mal…
Arthur de Pins propose une nouvelle série. Le scénario n’est pas du tout original puisqu’il reprend celui des Sept Samouraïs de Kurosawa. Alors quel intérêt d’exhumer une œuvre qui l’a déjà été ? C’est ce que nous allons tenter de comprendre.
On voit trop peu en France de films québécois pour passer à côté de cet Amour Apocalypse qui trouve le juste équilibre entre angoisse existentielle et comédie romantique.
Près de cinq ans après le remarqué Boîte Noire du même Yann Gozlan, et deux ans après le triomphe populaire du Comte de Monte-Cristo, Pierre Niney effectue un retour décevant, dans un film égocentrique et à côté de la plaque.
Quatrième chapitre de notre revue des 25 dernières années, et sans doute le plus difficile à réaliser de tous, celui concernant les romans préférés de la Rédaction Benzine pour ce premier quart de siècle. mais le résultat est là. Et nous l’aimons bien !
Revenons sur un événement non négligeable dans l’histoire du Rock français, qui s’est déroulé ce mois-ci à la Marbrerie : le double concert offert par deux groupes majeurs de la New Wave made in France, Kas Product et Martin Dupont.
Quand Olivier Assayas adapte un best seller comme Le mage du Kremlin, avec l’aide d’un Emmanuel Carrère au scénario, et d’acteurs comme Jude Law et Paul Dano, on peut s’attendre à autre chose qu’une suite de dialogues nous donnant une leçon d’histoire…
Le frontman du légendaire groupe américain Nada Surf a donné, par surprise, un concert solo acoustique pour le bien nommé « Intime festival ». Un merveilleux one shot avec, pour seules armes, deux guitares acoustiques et un répertoire étincelant.
Un premier film français formaliste qui lorgne aussi bien sur le cinéma d’un James Gray que d’un Tarantino, ce n’est pas courant, et il faudra suivre la carrière de Julien Hosmalin, responsable de ce Sans pitié à la belle dimension tragique.
Avec une dizaine d’albums en 30 ans, Ulan Bator traverse le temps à contre-courant. En 10 titres, ils brossent le portrait d’une époque entre conflit latent et dystopie post-moderne.