« Le Testament d’Ann Lee » de Mona Fastvold : les convulsions de la foi
Avec Le Testament d’Ann Lee, Mona Fastvold poursuit avec Brady Corbet son exploration de figures historiques habitées par une foi radicale…
Avec Le Testament d’Ann Lee, Mona Fastvold poursuit avec Brady Corbet son exploration de figures historiques habitées par une foi radicale…
Avec Little Trouble Girls, la cinéaste slovène Urška Djukić signe un récit d’éveil sensuel et spirituel où l’image, plus que les mots, capte les bouleversements d’une adolescente confrontée au désir…
Echo Says Echo confirme avec son deuxième album une ambition rare : redessiner les contours d’un post-rock trop souvent figé dans ses codes. Un disque dense et habité, qui préfère la nuance à la démonstration et la profondeur à l’esbroufe.
Porté par Josh O’Connor et Paul Mescal, le nouveau film d’Oliver Hermanus séduit par son immersion dans une Amérique rurale et musicale en voie de disparition, avant de céder aux pièges d’un mélodrame étiré où l’émotion s’affaiblit à mesure que le temps s’allonge.
Si l’Île de Garde, au cœur du lac du même nom, semble être un endroit calme et serein, tel n’est pas le cas de Rage Blossom, le six titres de ÎLE DE GARDE.
Le groupe turquo-hollandais nous offre un cocktail détonant, mêlant émotion, insouciance utopique du psychédélisme des années 60, optimisme boosté par les rayons du soleil, et une touche de nostalgie mélancolique. C’est un vrai bon album avant d’être une curiosité…
Avec Pause printemps, son 3e album, Teenage Bed prouve qu’on peut faire un excellent et singulier disque lo-fi en français en se nourrissant du meilleur folk américain indie (Sparklehorse, Big Thief, Bon Iver) avec un petit goût de Belin.
Entre frénésie narrative et culte de la réussite, Josh Safdie signe avec Marty Supreme un film aussi euphorisant qu’inquiétant et déplaisant, fasciné par son anti-héros au point d’en épouser dangereusement la logique.
Avec Death In The Business Of Whaling, Searows prolonge son exploration slowcore dans un registre plus diffus et introspectif. Entre beauté fragile et dissipation mélancolique, Alec Duckart privilégie l’évocation poétique à l’efficacité mélodique, livrant un album à la fois habité et inégal.
Quand la réputation d’un groupe ne cesse de croitre, on peut parfois être déçu quand parait son premier album. Pas de ça chez Grife ! Le duo minimaliste sort un album féministe, punk à l’os et sensible à point.