[Netflix] « Pax Massilia – Saison 2 » : bellum massiliense
Plus noire encore, plus dense – mais plus confuse -, plus lourde aussi, la seconde saison de Pax Massilia poursuit sa trajectoire de polar « marseillais » qui accroche autant qu’il irrite…
Plus noire encore, plus dense – mais plus confuse -, plus lourde aussi, la seconde saison de Pax Massilia poursuit sa trajectoire de polar « marseillais » qui accroche autant qu’il irrite…
Dans la lignée de son magnifique Mare of Easttown, Brian Inglesby revient avec un nouveau polar très noir, limite dépressif, qui carbure au drame social et s’intéresse plus à des dilemmes moraux qu’à la mécanique de son thriller.
Derrière les apparences d’un thriller politique classique, la série imaginée par Dan Fogelman déploie une dystopie efficace et addictive, où chaque épisode lève un peu plus le voile sur une ville bâtie sur le secret.
La série catalane Cité des ombres ne se distingue pas particulièrement par son originalité scénaristique, mais présente l’intérêt de nous offrir une visite guidée de Barcelone, tant du point de vue touristique qu’urbanistique et politique.
Encore une belle année pour les séries TV, avec, à deux extrémités presque opposées du spectre, le triomphe du bouleversant Adolescence et le retour célébré aux affaires de Vince Gilligan avec son audacieux Pluribus. Mais aussi avec une multitude de très belles choses dans à peu près tous les genres.
Avec The Lowdown, Sterlin Harjo offre un divertissement réussi, parodiant l’univers du Film Noir tout en tentant de déterrer l’histoire non officielle de l’Oklahoma.
Très attendue, la nouvelle série de Vince Gilligan, Pluribus, reçoit des critiques enthousiastes un peu partout. Elle nous a pourtant déçus, sans même parler de son arrière-plan idéologique douteux.
La possible remplaçante de Slow Horses sur Apple TV+ est une adaptation d’un roman du même Mick Herron, portée par une Emma Thompson en pleine forme. On n’a rien contre, à condition que les possibles saisons suivantes soient un peu mieux écrites…
Validé revient avec une 3e saison, centrée sur un duo de rappeurs promis au succès, vite rattrapé par les rivalités, les trahisons et la violence du rap game. Moins novatrice que ses débuts, la série de Franck Gastambide conserve malgré tout ce sens du rythme et du clash qui fait son ADN.
Préquelle de Ça, Ça : Bienvenue à Derry n’adapte pas Stephen King mais travaille autour de son imaginaire. Entre fidélité à l’esprit du romancier et excès dans la forme, la série HBO intrigue, frustre, mais divertit…