This Is Lorelei – The Singer In My Band : Solitary Man
Après des débuts musicalement éclectiques, This Is Lorelei offre un album plus unitaire axé sur la Country avec The Singer In My Band. Un recentrage artistique convaincant.
Après des débuts musicalement éclectiques, This Is Lorelei offre un album plus unitaire axé sur la Country avec The Singer In My Band. Un recentrage artistique convaincant.
Avec David Bowie – Blackstar, François Girodineau revisite dix ans après le dernier chef d’œuvre du Thin White Duke. Il aborde avec le même sens maniaque du détail les conditions d’élaboration de l’album et le rapport du disque à la mort.
Dans Johnny Cash At Folsom Prison, Marc Meganck raconte le poids dans le parcours personnel de Cash et l’importance pour l’Amérique de son époque d’un album enregistré derrière les barreaux.
Si Nick Cave et ses Bad Seeds, persistent à offrir des prestations comparables à celle vue en conclusion de la journée du 28 août 2026 à Rock en Seine, le réservoir de compliments et de superlatifs risque de se vider.
Cent ans de solitude revient avec une deuxième série d’épisodes achevant l’adaptation d’un classique littéraire du 20ème siècle. En dépit de limites identiques à la première partie, cette dernière est plus réussie.
Avec The Dog Stars, Ridley Scott aborde un genre post-apocalyptique très décliné ces dernières années sans avoir sous la main un scénario apportant un peu de neuf à ce dernier.
En se saisissant avec Fjord de quelques sujets brûlants d’actualité (les « valeurs », l’immigration et les « guerres culturelles ») tout en remplaçant sa Roumanie natale par la Norvège, Cristian Mungiu a décroché sa deuxième Palme d’or cannoise. Mais le film vaut-il au-delà de sa force polémique ?
Série coréenne en costumes de chasseurs de fantômes débarquée sur Netflix, Le Palais de l’Est vaut plus par ses personnages, son univers royal en vase clos et ses scènes d’action que pour un récit trop alambiqué.
Avec Soudain, la filmographie du réalisateur de Drive my car fait un détour dans l’hexagone, en parlant utopie, conditions de vie dans un EHPAD parisien et rencontre transformant deux femmes…
RRR revient sur les écrans hexagonaux : un blockbuster réécrivant la lutte pour l’indépendance indienne, fait d’hyperbole assumée, d’amitiés viriles et sentimentales à la John Woo et de méchants britanniques cartoonesques…