« Eega, La Mouche Vengeresse » : The Human Fly
Avec Eega, La Mouche Vengeresse, S. S. Rajamouli décline de manière souvent jubilatoire le concept ridicule sur le papier d’une vengeance après réincarnation en mouche.
Avec Eega, La Mouche Vengeresse, S. S. Rajamouli décline de manière souvent jubilatoire le concept ridicule sur le papier d’une vengeance après réincarnation en mouche.
Débutant dans la délicate évocation d’un souvenir douloureux, Blue Heron, premier long métrage prometteur de Sophy Romvari, se perd dans ses passages au présent.
Avec The Furious, Kenji Tanigaki offre le feu d’artifice martial attendu, hélas non sans quelques longueurs et clichés scénaristiques.
Suite à la parution de son livre sur Prefab Sprout et Paddy McAloon, François Gorin revient sur la place du groupe dans l’histoire de la Pop anglaise mais évoque aussi le retour du vinyle et le futur de la rock critique.
Dans Je resterai inconnu, François Gorin part du choc de sa découverte des débuts du « chou préfabriqué » pour évoquer un des groupes pop britanniques les plus talentueux des années 1980… et son leader.
Si le premier long métrage horrifique de Curry Barker manque de rythme et a quelques défauts d’écriture, Obsession donne malgré tout envie de suivre son réalisateur grâce à ses qualités comiques… et à l’actrice Inde Navarette, véritable révélation ici.
Avec ChaO, Yasuhiro Aoki revisite La Petite Sirène avec une audace graphique compensant ses clichés scénaristiques. Et aussi une forte influence du cinéma populaire chinois.
Quelques jours avant sa (dernière) saison 5, The Bear revient avec l’épisode surprise Gary. Un prequel centré sur une livraison de Richie et Mikey dont le charme et les limites sont ceux de la série.
Véritable phénomène culturel en Chine, la série Blossoms Shanghai voit Wong Kar-wai revisiter les années fric shanghaiennes en respectant trop les conventions commerciales de la série chinoise, tout en offrant une photocopie peu inspirée de sa signature visuelle.
Avec Frank Ocean, Les Garçons ne pleurent jamais, Nicolas Rogès se plonge dans l’oeuvre de Frank Ocean au travers de son impact musical et culturel ainsi que de ses inspirations artistiques.