« Amour Apocalypse » de Anne Émond : rire de l’éco-anxiété
On voit trop peu en France de films québécois pour passer à côté de cet Amour Apocalypse qui trouve le juste équilibre entre angoisse existentielle et comédie romantique.
On voit trop peu en France de films québécois pour passer à côté de cet Amour Apocalypse qui trouve le juste équilibre entre angoisse existentielle et comédie romantique.
En héritier inspiré de la ligne claire et du merveilleux contemplatif, Ugo Bienvenu livre avec Arco une fable écologique et poétique, où l’avenir n’a pas encore renoncé à l’espoir. Un premier long métrage d’animation aussi raffiné qu’émouvant, entre science-fiction apaisée et rêve d’enfance retrouvé.
Alors que le gouvernement actuel semble plus préoccupé par sa survie que par le bien-être des citoyens, cet ouvrage salutaire remet sur le devant de la scène la question de notre alimentation liée aux pratiques agricoles. Ce qui tombe bien, parce que, plus que jamais, l’urgence demeure…
La dystopie de “Bonaventure” Corteggiani est sombre. Avec ce second volet, d’une tonalité plus positive, les luttes sociales s’intensifient sur une planète à l’agonie.
Aurélia Aurita, Frédéric Joulian et Matthias Cambreling nous livrent un plaidoyer, argumenté et ancré sur le réel, pour la construction écologique et durable à Mayotte.
De canicule en canicule, la planète commence à sérieusement tirer la langue à force d’absorber nos pollutions en augmentation exponentielle. Ainsi, ce docu-fiction original montre comment la décroissance pourrait RÉ-ENCHANTER notre monde.
Comment lutter dans un pays où les instruments de contrôle sont affreusement modernes ? Qu’est-ce qui pourrait collectivement nous sauver ? Entre fiction et réalisme, la dystopie de Bloom de Julia Billet et Jérôme Ruillier n’en est que plus envoûtante.
Grave et léger à la fois, cet ouvrage jeunesse (mais pas que) se propose de transformer l’éco-anxiété en force d’action collective pour un monde durable, loin des clichés de babacools ou d’« écoterroristes » utilisés par certains politiques opportunistes.
L’album reprend la diatribe écologique qu’était le bouquin original de Norek. Plus qu’une alerte, c’est une véritable alarme et qui résonne très fort. Le fond comme le ton sont sans appel : un thriller pré-apocalyptique.
Fable écolo sur fond de surexploitation de la forêt amazonienne : les très belles planches de Les papillons ne meurent pas de vieillesse nous emmènent à la chasse aux papillons.