Neil Young – Tonight’s the Night (50th Anniversary) : « la » référence ?
Toujours le nez dans ses Archives, Neil Young nous offre cette fois une version « 50e anniversaire » de son album culte, Tonight’s The Night. Alors, ça vaut la peine ou non ?
Toujours le nez dans ses Archives, Neil Young nous offre cette fois une version « 50e anniversaire » de son album culte, Tonight’s The Night. Alors, ça vaut la peine ou non ?
Loin d’être le meilleur concert que Neil Young ait donné à Paris au cours de sa carrière, sa prestation, hier soir, à l’Adidas Arena, a incontestablement réactivé la passion qu’une grande partie des amoureux de musique ressentent pour lui. Et ce n’est pas rien.
A près de 80 ans et juste avant une tournée européenne attendue, Neil Young réunit de vieux et récents fidèles pour un album intriguant et bancal, mais surtout porteur de jolies promesses pour la prochaine tournée.
Pas forcément les « meilleurs » disques des années 70, mais ceux qui nous ont accompagnés, que nous avons aimés : aujourd’hui, l’un des piliers de l’impressionnante discographie de Neil Young, On The Beach !
Bande sonore du « home movie » (en fait un « road movie ») réalisé par sa compagne Darryl Hannah, le dernier Neil Young, Coastal Soundtrack, est un nouveau « live acoustique » d’un géant qui ne se tait pas et délivre encore puissamment au niveau émotionnel.
Même s’il est permis d’être paumé entre les coffrets Archives et les parutions additionnelles d’albums dit « perdus » qui n’y figurent pas, on ne peut que se réjouir de ce cadeau que nous fait Neil avec ces enregistrements « country » originaux de 1977.
Avec l’une des chansons classiques du Loner, Cowgirl in the Sand, extraite de son premier album avec Crazy Horse, Everybody Knows This is Nowhere, on débute une nouvelle chronique, Tiens écoute ça !, qui paraîtra les jeudis, consacrée à un titre qui inspire particulièrement l’un de nos rédacteurs…
Moins de quatre ans après la parution du second volume de ses Archives – un exploit ! – le Loner nous propose un troisième coffret, gargantuesque cette fois, avec 17 CDs, couvrant les années 1976 à 1987, c’est-à-dire une période qui a vu se succéder un sursaut de créativité « sous influence punk » et le début d’une errance créative qui allait durer…
Magnifique et passionnant enregistrement des premières collaborations en 1969 entre Neil Young et le futur « groupe de sa vie », Crazy Horse, Early Daze est un must. Mais pose quand même une sérieuse question sur la « validité » des coffrets Archives !
Jamais à court d’idées pour nous refourguer de nouveaux albums indispensables ou presque, ce vieux tigre de Neil Young nous offre cette fois une réinterprétation du classique Ragged Glory encore plus noisy que l’original. Une bien belle manière de rouiller !