[Netflix] The Spy de Gideon Raff : les doutes du caméléon
Il y a finalement trop peu de films ou de séries d’espionnage « sérieux » pour qu’on boude The Spy, le récit de l’incroyable mais vraie infiltration d’un agent israélien en Syrie.
Il y a finalement trop peu de films ou de séries d’espionnage « sérieux » pour qu’on boude The Spy, le récit de l’incroyable mais vraie infiltration d’un agent israélien en Syrie.
The Red Sea Diving Resort aurait pu être un film important sur le devoir d’aide aux réfugiés. Il n’est malheureusement qu’un film divertissant mais banal, faute d’avoir réellement choisi de quoi il voulait nous parler.
Boi, le premier film de Jorge M. Fontana, a le charme de ces œuvres singulières qui n’arrivent pourtant pas tout-à-fait au niveau de leurs ambitions.
De l’Argentine, on connaît finalement assez mal son cinéma « commercial », peu diffusé de ce côté-ci de l’Atlantique : El Hijo, second film du réalisateur du très remarqué El Patrón s’avère une assez jolie réussite dans le registre du film de genre.
Si l’on attend l’un de ces thrillers politiques tendus qui commencent à fleurir un peu partout, Rojo décevra sans aucun doute. Par contre, comme portrait subtil de la dégradation morale d’une société qui se jette dans les bras du fascisme, le film de Benjamín Naishtat est une réussite singulière.
Peut-être qu’un rêve de « film Netflix », c’est finalement quelque chose comme ce The Perfection, un grand moment de montagnes russes, une assez irrésistible décharge de plaisir bien vulgaire. Pour cette fois, ça nous ira !
Peu de séries TV réussissent à s’améliorer au fil du temps. Bosch, l’adaptation de ses célèbres polars réalistes produite par Michael Connelly lui-même, avec une cinquième saison très réussie, constitue donc une rassurante exception.
Même regardé comme une série B récréative en forme de citation actualisée des chefs d’œuvre de Polanski, Greta ne fonctionne pas vraiment, en particulier à cause d’un scénario mal construit.
Sorti en direct-to-video (VOD), Domino a été tourné sans budget et surtout sans inspiration. Brian De Palma n’est plus que l’ombre de lui-même. Et c’est terrible à voir.
La saison 2 de « Secret City » nous présente à nouveau un gouvernement australien aux prises avec une « menace intérieure » créée en fait par un encombrant allié trop puissant, mais échoue cette fois à nous passionner.