« Send Help » de Sam Raimi : le retour inattendu d’un cinéaste libre
Après des années perdues dans les franchises hollywoodiennes, Sam Raimi retrouve avec Send Help le terrain de jeu cruel, burlesque et profondément libre qui a fait sa singularité.
Après des années perdues dans les franchises hollywoodiennes, Sam Raimi retrouve avec Send Help le terrain de jeu cruel, burlesque et profondément libre qui a fait sa singularité.
Vous trouvez que la vie est déprimante et dure en ce moment ? Une antidote qui marche à tous les coups, c’est d’aller assister à un concert des merveilleux The Dears. Ils étaient en ville jeudi, et, une fois de plus, ça a parfaitement fonctionné.
Présenté comme la prochaine sensation venue d’Irlande, Cardinals choisit la voie la plus risquée : celle d’un premier album opaque, inquiet et sans concessions, tourné vers les tourments intérieurs plutôt que vers la conquête des foules.
Personne n’avait ni envie ni besoin que la mini-série The Night Manager, adaptation honorable sans plus de John Le Carré, donne naissance, neuf ans plus tard, à une « seconde saison ». Et sans surprise, ce « sequel » s’avère juste correct, même si l’on peut trouver quelques bonnes raisons de le regarder…
Dans un monde qui enferme ses vieux pour mieux les oublier, Tereza prend la fuite. Ce qui aurait pu n’être qu’une fable dystopique devient, sous la caméra de Gabriel Mascaro, un chant vibrant à la liberté, à la nature et à la puissance du désir à tout âge.
Magnifique « Nuit de l’Alligator » mardi soir au 106 de Rouen, où, trois jours après leur passage à la Marbrerie de Montreuil, Dion Lunadon et Des Demonas nous ont offert deux grands sets de Rock’n’roll, tout en nous rappelant que nous avons encore des… amis américains.
Victime d’un comportement humiliant lors d’une brève rencontre, Eloïse se lance dans une enquête pour mieux en comprendre les raisons. Edifiant !
En adaptant un texte de Franck Courtès, Donzelli délaisse une partie de sa fantaisie habituelle pour observer, au plus près, un homme qui s’accroche à l’écriture et se confronte à l’ubérisation du monde du travail. Un film discret, mais profondément politique, sur le prix réel de l’intégrité.
Derrière des références écrasantes, Joseph Martone impose avec Endeavours un disque qui gagne à être apprivoisé : feutré, habité, dont la force tient à la solidité de ses chansons et à la persistance de ses mélodies.
Le Poing armé de Dieu se veut un roman historique, un drame et un western à la fois. Il n’est pas sûr que Prolongeau arrive à bien gérer autant d’ambitions, et on sera parfois frustré par le mélange de genres ainsi que par la brièveté du livre.